• En ce début d'année, le temps des décisions et résolutions pour une année plus riche et plus vivante, Jean-Jacques Crèvecoeur (dont j'ai suivi une formation très intéressante : l'Académie de la vie en Mouvement) a toujours été passionné par la "santé naturelle".

     

    Voici ce qu'il nous offre toujours gratuitement à partir d'aujourd'hui. Si vous le voulez vous pouvez vous inscrire pour bénéficier de son point de vue et de ses expériences.

     

    "Dorénavant, tous les premiers vendredis du mois, je vous offre un nouvel article original tiré de la rubrique « SE GUÉRIR », une des rubriques de mon blog « Créer une meilleure vie ».

     

     

    Ce mois-ci, je vous propose un article intitulé : « Devons-nous aider notre corps à s’auto-guérir ? ». Pour le découvrir, cliquez sur ce lien ou cliquez sur l’image ci-dessous :

     

     

     

     

    Cet article est le deuxième d’une série de neuf que j’ai inaugurée le mois dernier. Dans cette série, je vous partagerai chaque mois une des conditions que j’ai mises en oeuvre dans ma vie pour reprendre en main ma santé de manière totalement autonome et indépendante de toute intervention extérieure !

     

     Avec l’article de ce mois-ci (le deuxième donc), je nuance quelque peu mes propos précédents en vous précisant ce que j’entends par l’expression « indépendante de toute intervention extérieure ». Car pour maintenir mon corps physique en équilibre depuis 28 ans, j’ai quand même recours régulièrement à différentes approches qui touchent à ma psychologie, à ma vie intérieure, à mes émotions et à ma vie spirituelle…

     

    C’est ça, à mon avis, l’intérêt de ce deuxième article. C’est que, paradoxalement, pour se garantir une excellente santé physique, ma discipline de vie est fondée beaucoup plus sur l’intangible que sur le tangible. Autrement dit, je vous démontrerai que ce n’est pas en mangeant sainement et en faisant du sport qu’on se donne les meilleures garanties d’une santé permanente…

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  • NOUS CRÉONS LA PAIX OU LA GUERRE NOUS-MÊMES"S'il y a encore quelque part la guerre sur cette planète, ça veut dire que je n'ai pas encore trouvé la paix en moi-même et avec les gens autour de moi. Je peux décider de créer la paix autour de moi.

    S'il y a encore des batailles, quelque part dans le monde, cela reflète les batailles que je mène encore avec moi-même et avec les autres de mon entourage. Je peux décider de créer la paix.

    S'il y a encore quelque part sur la scène du monde des disputes entre les nations, c'est qu'il y en a encore entre moi et moi-même, entre moi et mon entourage. Cela signifie que je crée toujours des querelles avec ma famille, mes voisins ou mes collègues. Ici, j'ai tout le pouvoir de créer la paix.

    Si je crée la paix autour de moi, partout où je suis, où je vis, avec ceux qui vivent autour de moi, je rayonne la paix. Si chacun le fait, partout où il se trouve, où il vit, il y aura la paix partout dans le monde.

    Si tout le monde prend la responsabilité de faire la paix avec ses voisins, sa famille, ses collègues, immédiatement nous allons constater la paix dans le monde!

    Si tout le monde s'occupait de ses propres affaires, et cessait d'interférer avec l'autre, de vouloir contrôler autrui, de prétendre de savoir mieux, alors il y aurait une bien meilleure perspective à l'échelle mondiale.

    Parce que ce que je fais pour moi-même et mon environnement immédiat, a le même effet comme une pierre que l'on jette dans l'eau: un effet d'ondes qui va de plus en plus loin. Vous ne connaissez pas l'impact exact de vos actions, mais ça va très loin. La preuve? Regardez les guerres! Nous avons contribué à les créer par nos querelles à l'intérieur de nos relations, à l'intérieur de nos maisons, même si cela semble un "show loin de mon lit". Nous sommes les co-créateurs de la discorde et de la guerre sur la scène du monde, parce que nous créons la discorde et la guerre dans nos maisons et nos relations.

    Que pouvons-nous faire? Créer la paix là où nous sommes! Et dire, le long des lignes de Ho'oponopono:

    Pardonnez-moi car je suis en partie responsable des troubles et de la discorde qui règnent dans le monde.

    Merci, guerres et combats, meurtriers et terroristes, de m'ouvrir les yeux sur cela et de me montrer ce que j'ai co-créé.

    Je suis désolé de faire partie de cela par mon propre comportement.

    J'adore la paix et je m'engage à créer la paix partout où je suis."

    J'ai trouvé ce texte sur le blog d' Ineke Van Lint qui s'appelle d'un joli titre ENTHOUSIASME, peu de textes mais tous de cette qualité de réflexion.

      http://enthousiasme.info/fr/blog/

    N.B. vous trouverez par contre beaucoup à lire sur le site Enthousiasme http://enthousiasme.info/fr/information/articles/ Allez vous y promener.

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  • Cette pensée de Omraam Mikhaël Aïvanhov me servira de voeux pour finir l'année 2015 et commencer l'année 2016.

    Vous retrouverez cette pensée ici. Profitez-en pour vous abonner à la pensée du jour, une petite méditation qui arrive dans votre boite mail et vous aide à passer une bonne journée.

    jeudi 17 décembre 2015

    Pourquoi je suis une apprentie entêtée et décidée à le rester.« Même arrivé à la fin de votre existence vous pouvez encore être jeune, parce que vous aurez compris ce qu’est réellement la vie : une transformation incessante, une adaptation.
     
     
    Pour la Science spirituelle, il n’y a pas de jeunes, il n’y a pas de vieux, mais seulement des êtres qui ont pour tâche de travailler sur eux-mêmes afin d’entretenir et d’intensifier la vie en eux.
    Personne ne doit dire : « Les années ont passé, je suis vieux, je ne peux plus faire d’effort ».
     
    Celui qui croit justifier son inertie par son âge, diminue le nombre des jours qui lui restent encore à se réjouir, car il fabrique en lui l’image de la vieillesse et cette image agit très négativement sur son état psychique et sur son état physique aussi. Qu’il se concentre au contraire sur la jeunesse en s’efforçant d’apprendre toujours quelque chose de nouveau pour rester ouvert à la vie.
     
    Car c’est cela la jeunesse, la vraie jeunesse. Avec les années le corps physique, bien sûr, perd de sa vigueur, de sa résistance ; mais même au moment de la mort, un regard, un sourire peuvent encore avoir l’expression de la jeunesse. »

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

     

     

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  • Voici un article que vous lirez avec intérêt si vous vous posez des questions sur le sens de votre vie.

    Vous trouverez l'article complet sur un site agréable à consulter, PRAVAHA, original qui vous propose des méditations ou des activités diverses : voyages, couleurs...Le début de l'article pour vous allécher...

    COMMENT TROUVER SA MISSION DE VIE
    La mission de vie c’est quoi ?

    C’est LA raison pour laquelle vous êtes né, c’est le but pour lequel vous êtes ici sur la terre. Seul hic : quand notre âme s’incarne dans un corps humain on oublie la raison pour laquelle on est venue et on peut mettre très longtemps avant de la retrouver. Certains ne la retrouvent même jamais." 

     

    Vous vous ennuyez et vous faites souvent la réflexion que vous aimeriez bien que votre vie soit un peu plus intéressante. Vous faites des choses à contre-cœur ou sans conviction. La mission de vie est toujours en accord avec le cœur, impossible qu’elle déplaise à votre cœur et que vous faites quelque chose contre votre volonté. Quand on est dans sa mission de vie on ne se pose pas 10.000 questions, on sait et on ressent qu’on est sur le bon chemin.

     

    Ou encore vous vous sentez coupable, responsable ou redevable envers quelqu’un. Vous n’êtes pas à 100% heureux avec votre vie, mais au moins vous savez que vous faites quelque chose de bien. Vous contribuez quelque chose à la société et la bonne cause vaut bien quelques sacrifices, n’est-ce pas ?
    FAUT ! Vous êtes en train de rationaliser votre vie et vous vous empêchez ainsi de trouver votre mission de vie. La mission de vie ne se trouve pas avec le mental, mais avec le ressenti et on n'a pas l'impression de faire des sacrifices, toute action coule de source.

     

    La mission de vie ne se trouve pas en déterminant sa vie en fonction de quelqu’un d’autre. Ce n’est pas juste envers vous-même de vivre en fonction d'une autre personne parce que vous pensez que vous êtes obligé de le faire. Et ce n’est pas honnête envers l’autre personne non plus qui porte ainsi toute la responsabilité de votre bonheur sur ses épaules.
    Vous n’avez pas besoin de mettre votre vie dans les mains de quelqu’un d’autre ni de charger une autre personne avec le poids de votre existence.

    L'article sur la mission de vie est suivi d'un autre article aussi intéressant "Est-ce que c’est possible d’avoir plusieurs missions de vie?"

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  • Laisser exprimer les colères, faut-il mettre des limites?Effectivement il y a des limites à poser.  Il est important de faire la distinction entre:

    1. Poser des limites aux émotions, et 
    2. Poser des limites aux expressions de ces émotions.

    S’il n’est pas favorable à l’enfant de le limiter dans ses émotions, en lui laissant le message que avoir des colères, des chagrins, des frustrations est négatif, il est très constructif pour lui d’apprendre que, l’expression de ses émotions, c’est-à-dire que

    « les comportements que j’agis pour démontrer mes émotions ont des limites imposées par la présence des autres, ma propre sécurité et celle des autres, mon intégrité physique et celle des autres, le respect des lieux dans lesquels je me trouve, la culture dans laquelle je vis, ainsi que le bien-être des autres. »

    Cela paraît être un programme très chargé, mais cela signifie aussi que lorsque j’apprends à exprimer mes émotions, j’apprends aussi à me situer dans mon environnement et à faire preuve de respect de celui-ci.

    Ainsi il est très important en tant que parents, que nous apprenions à nos enfants que être en colère, 

    1. c’est normal et sain à la fois, 
    2. qu’il vaut toujours mieux le dire et l’exprimer que le garder pour soi au fond de soi ET que dans le même temps, 
    3. il existe toute une panoplie de façon de l’exprimer sans porter préjudice aux autres; 

    Cela nous rappelle à nous-mêmes que nous sommes aussi responsables de ne pas faire vivre aux autres une colère ou des frustrations qui ne leur appartiennent pas et en particuliers à nos enfants que nous brusquons souvent à cause de choses qui ne leur appartiennent pas.

    Connaître une large panoplie de façons d’exprimer ses sentiments et ses émotions est un gage de bonne gestion émotionnelle.

    - La suite de cet excellent article sur le blog de Family coach

    Parents de petits-enfants ou d'ados, grand-parents, professeurs...Il y a de très chouettes infos sur ce site.

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  • Soyons spirituellement incorrects ! "Le bon profil spirituel

    La spiritualité est une notion aussi vaste que fourre-tout, où tout et son contraire s’offrent à qui le souhaite. Si certaines personnes voient dans quelle direction aller, beaucoup sont perdus et se raccrochent volontiers à des balises édictées par d’autres, qui deviennent parfois des normes, voire des injonctions.

    En règle générale, on attend d’une personne sur un chemin spirituel qu’elle ne se mette pas en colère, ne ressente pas « d’émotions négatives » comme la jalousie ou la haine, ne fume pas ni ne boive d’alcool, consomme bio et durable, ne mange pas de viande, soit conscientisée face au réchauffement climatique et aux enjeux écologiques, ne diffuse que des « énergies hautes » comme l’amour, ait une sexualité sublimée, prône un retour à la simplicité volontaire, ait pris des distances avec le modèle consumériste et néolibéral, soit en permanence dans la compassion et l’entraide…"

    Ces phrases lues sur le site Présence à soi et la suite de l'article sont la source d'une réflexion salutaire. Il peut y avoir beaucoup de pressions quand on cherche à suivre un chemin de spiritualité.

    "En règle générale, on attend d’une personne sur un chemin spirituel qu’elle ne se mette pas en colère, ne ressente pas « d’émotions négatives » comme la jalousie ou la haine, ne fume pas ni ne boive d’alcool, consomme bio et durable, ne mange pas de viande, soit conscientisée face au réchauffement climatique et aux enjeux écologiques, ne diffuse que des « énergies hautes » comme l’amour, ait une sexualité sublimée, prône un retour à la simplicité volontaire, ait pris des distances avec le modèle consumériste et néolibéral, soit en permanence dans la compassion et l’entraide…"

    Plus sur le blog : Présence à soi.

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  • Quelle est la  différence entre une émotion et un sentiment?

    Voilà une réponse très fine et bien expliquée sur le site de 

    Quelle est la  différence entre une émotion et un sentiment?Présence à soi ou L’art d’être en conscience dont l'auteur s'appelle Didier de Buisseret

    "Oui, il s’agit bien de deux choses différentes, qu’il est utile de distinguer.

    Une émotion est une réaction physiologique, ne durant que 3 à 4 minutes maximum, permettant au corps de répondre de façon adaptée à un stimulus de l’environnement : le corps se met en tension, se mobilise énergétiquement pour agir ou fuir. L’émotion a une fonction bio-régulatrice, dès lors que la décharge de l’émotion permet au corps de revenir à son équilibre de base.

    Il n’existe que sept émotions de base : la joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise, le dégoût et la honte.

    Une émotion est une pure réaction du corps sans lien avec le mental. Cela n’a donc pas de sens de la connoter moralement en la qualifiant de positive ou de négative. C’est une énergie neutre. Il n’est même pas sûr qu’il soit juste de parler d’émotions « perçues comme agréables ou désagréables » car il pourrait être préjudiciable d’associer une émotion à quelque chose de négatif dès lors que l’on risque de la refouler plutôt que de l’exprimer (« ça ne se fait pas de pleurer ou d’être en colère »)."

    L'auteur semble très jeune sur sa photo de présentation. Mais tous ses écrits ont pleins de sagesse. J'ai été très intéressée par ses articles qui m'ont tous conduite à réfléchir. A la suite du présent article, il y a aussi 

    L’acceptation

        Cet article est dédié à Yves, un ami récemment décédé. En guise de préambule, je voudrais vous partager cette phrase d’Yves, sage entre les poètes et poète parmi…

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    Hommes et femmes : deux facettes de la même pièce ?

    Les hommes et les femmes fonctionnent-ils différemment ou sont-ils finalement semblables ? Cette question taraude toutes celles et tous ceux qui éprouvent des difficultés à harmoniser leurs relations amoureuses. La question…

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    Accueillir la jalousie

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  • Cet article s'élève contre le principe que la souffrance serait méritoire. 

    Flirter avec la souffrance, quel est le plaisir?"Il y a une prédisposition à la souffrance dans notre société qui est généralement acceptée et même encouragée. On a cette idée dans la tête que les gens qui souffrent sont des gens plus profonds, plus authentiques, plus romantiques, plus spirituels, limite plus intelligents.

    Cet engouement pour la souffrance prend des dimensions absurdes, on est arrivé à un point où la souffrance est devenue normale et on affiche notre souffrance comme un badge d'honneur: Souffrir au travail est honorable, car ça montre qu'on fait un effort, souffrir dans le couple est admirable parce que c'est comme ça qu'on montre qu'on aime vraiment l'autre, souffrir dans l'art est le must, car si on est trop heureux on produit des oeuvres sans profondeur...
    Faites le test: racontez vos misères en compagnie de plusieurs personnes, il y aura toujours une autre personne qui va enchaîner avec une histoire encore plus horrible. Ma souffrance est plus grosse que la tienne!

    Le titre de noblesse de la souffrance vient du fait qu'elle est associée au sacrifice. Parce que le sacrifice est noble n'est-ce pas? Le sacrifice indique qu'on est capable de lâcher l'importance de sa propre personne pour une cause plus grande et plus juste que son simple ego, n'est-ce pas?
    Voici quelques exemples courants: "Je me sens misérable, mais je sacrifie mon bonheur pour l'art" ou "Je n'ai pas l'opportunité d'enrichir ma vie, je sacrifie mon bonheur personnel pour mes enfants." ou encore "Je n'ai pas le temps de m'amuser, je construis ma carrière professionnelle."...

    ...Arrêtons cette idéalisation absurde de la souffrance et affichons un peu plus notre bonheur. Pourquoi a-ton honte de notre bonheur? Parce qu'être heureux signifierait qu'on ait une vie un peu banale? Parce qu'on a peur de blesser ceux qui sont malheureux? 

    La suite ici sur le site Pravaha http://www.pravaha.be/flirter-avec-la-souffrance/

    Comme à chaque fois ou presque, faites le tour du site. Et s'il vous semble intéressant, prenez le temps de vous inscrire à sa newsletter.

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  • "Q’est-ce que la gratitude ?

    Qu’entend-on exactement par « gratitude » ?

    Les effets bénéfiques de la pratique de la gratitude

    La plupart d’entre nous associent la gratitude au fait de dire « merci » à quelqu’un.

    D’un point de vue scientifique, la gratitude est plus complexe et a été dépeint comme :

    une émotion, une humeur, un état d’esprit, une vertu morale, une habitude, un motif, un trait de

    personnalité, une réponse d’adaptation, et même un mode de vie."

    Pour en savoir plus, deux versions : l'originale en anglais

    http://positivepsychologyprogram.com/gratitude-appreciation/

    Sa  traduction en français.

    http://quanta-la-vie.com/psychologie-positive/la-gratitude-une-appreciation-tres-profonde/

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  • Les parents toxiques, ou quand l’éducation fait malCet article concerne les mères toxiques, certes, mais il faut savoir qu’il n’y a pas que les mères qui peuvent être toxiques. En effet, certains pères ou certains grands-parents peuvent également être toxiques.

    Ces piliers dans l’éducation des enfants, sont finalement loin de fomenter chez eux une maturité personnelle ou une assurance qui leur permettrait de s’ouvrir au monde.

    Ils ne font rien d’autre que leur mettre des bâtons dans les roues en s’opposant clairement à leur indépendance physique et émotionnelle.

    Lire la suite de l'article sur le site "Nos pensées" : pensez à faire le tour des infos et si vous êtes intéressés par ce site, inscrivez-vous à leur newsletter ou à leur compte facebook. J'ai pris le temps de lire la majorité des articles et il a beaucoup de choses à y apprendre.

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