• Bien sou­vent, nous pen­sons être libé­rés de cer­tains sou­ve­nirs, alors que notre corps, nos émotions nous indi­quent sou­vent qu’il n’en est rien ! Comment, dès lors, abor­der ce passé enfui dans notre corps, le guérir ?

    Comment le corps se souvient...Jean-Michel SpanogheVous trouverez la suite de cet article important sur le site Mieux-être

    En voici un extrait pour vous donner envie de lire l'ensemble de l'article et de faire la connaissance de Jean-Michel Spanoghe

    Mémoire Cellulaire

    Les cellules de notre corps ont une mémoire ». Notre corps constitue une forme d’enregistreur en lien étroit avec les informations fournies par notre cerveau. « Ce n’est pas l’événement en soi qui est à l’origine des séquelles du traumatisme. »

    Ces séquelles sont dues aux reliquats de la réaction d’immobilisation qui s’est produite lors de l’événement. Elles se développent lorsque nous ne sommes pas en mesure d’achever le processus nous faisant sortir de cette réaction d’immobilisation.

    Le traumatisme, le choc traumatique, est comme une camisole de force endogène, qui pétrifie la personne depuis l’intérieur et fige dans sa mémoire le souvenir de l’instant vécu.

    Le cerveau et le corps sont en interaction étroite : la tension du muscle peut être interprétée comme un danger par le cerveau qui va rappeler un autre danger et ainsi de suite. L’inverse est aussi possible, lorsque le cerveau projette l’imminence d’un danger. Par exemple, lorsqu’on entend soudain un bruit sec, tout notre système s’alarme et les muscles suivent.

    « Le corps a ses propres règles. Il a une autonomie d’agir et d’être qui va influencer notre psyché »

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  • J'ai eu l'occasion de regarder hier soir ce documentaire sur les châtiments infligés aux mineurs aux Etats-Unis

    Perpétuité pour les enfants d'Amérique (que vous pouvez voir en replay)

    Crime(s) et châtiment(s)Ce documentaire m'a remis en mémoire les livres essentiels d' Alice Miller, si importants pour comprendre comment les violences faites aux enfants affectent leurs vies et celles de leur descendants.

    Vous pouvez trouver de précieuses informations et des extraits de ses livres sur un site consacré à Alice Miller.

    Voici le début d'un article sur ce site :

    La Maltraitance, l'Abus de l'Enfant

    C'est quoi?

    Les humiliations, les coups, les gifles, la tromperie, l'exploitation sexuelle, la moquerie, la négligence etc. sont des formes de maltraitances parce qu'ils blessent l'intégrité et la dignité de l'enfant, même si les effets ne sont pas visibles de suite. C'est à l'âge adulte que l'enfant maltraité jadis commencera à en souffrir et en faire souffrir les autres. Il ne s'agit pas là d'un problème de la famille uniquement, mais de toute la société parce que les victimes de cette dynamique de violence, transformées en bourreaux, se vengent sur des nations entières, comme le montrent les génocides de plus en plus fréquents sous des dictatures atroces comme celle de Hitler. Les enfants battus apprennent très tôt la violence qu'ils utiliseront adultes en croyant à ce qu'on leur a dit : qu'ils ont mérité les punitions et qu'ils étaient battus « par amour ». Ils ne savent pas qu'en vérité la seule raison des punitions qu'ils ont subies était due au fait que leurs parents ont subi et appris la violence très tôt sans la remettre en cause. A leur tour ils battent leurs enfants sans penser leur faire du mal.

    Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et d'autres coups?

    Que l'enfant ne mérite pas le respect.

     

    Que l'on peut apprendre le bien au moyen d'une punition (ce qui est faux, en réalité, les punitions n'apprennent l'enfant qu'à vouloir lui-même punir).

     

    Qu'il ne faut pas sentir la souffrance, qu'il faut l'ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.

     

    Que la violence fait partie de l'amour (leçon qui incite à la perversion).

     

    Que la négation des émotions est salutaire (mais c'est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).

     

    Qu'il ne faut pas se défendre avant l'âge adulte.

     

    C'est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées "bonnes fessées".

     

    Comment se libère-t-on de la colère refoulée?

     

    Dans l'enfance et l'adolescence :

     

    On se moque des plus faibles.

     

    On frappe ses copains et copines.

     

    On humilie les filles.

     

    On agresse les enseignants.

     

    On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s'identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s'intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).

     

    A l'âge adulte :

     

    On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu'en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.

     

    On refuse (ou on n'est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd'hui. On entretient ainsi l'ignorance de la société.

     

    On s'engage dans les activités qui exigent de la violence.

     

    On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu'on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni: races " impures ", ethnies à " nettoyer ", minorités sociales méprises.

     

    Parce qu'on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n'importe quel autorité qui rappelle l'autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.

     

    Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l'enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu'on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups "éducatifs" se cachent dans l'histoire refoulée des parents.

     

    www.alice-miller.com
© 2014 Alice Miller

     

     

     

     

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  • SI VOUS VOUS RECONNAISSEZ ICI 

    Si regrets, ni remords

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    Si regrets, ni remords

     

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  • De quoi avons-nous besoin pour être heureux ?

    D'amour et d'eau fraîche...Maslow (Abraham pour les intimes a laissé sous une forme de pyramide bien pratique, une hiérarchie des besoins à satisfaire pour vivre longtemps heureux et en bonne santé.

     

    En contre-partie quand nos besoins ne sont pas satisfaits, nous pouvons passer par une gamme d'émotions et de sentiments désagréables à très désagréables, pouvant nous conduire jusqu'à la maladie. La pyramide peut nous aider à découvrir lequel de nos besoins ou lesquels de nos besoins nous avons négligés et de prendre soin de nous en retrouvant un bon équilibre de vie.

    Petit rappel des différentes sortes de besoins. Cet article vient du site 'Le sémioscope'. Il est très clair et pourra vous servir de début à une recherche plus approfondie. Il a aussi le mérite de nommer les besoins spirituels, non pris en compte par Maslow et cependant si présents.

    Maslow distingue cinq grandes catégories de besoins. Il considère que le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait.

    Nous proposons une nouvelle approche de ce modèle en :
    -  reprenant les 5 catégories de Maslow,
    -  brisant cette vision hiérarchique (aujourd’hui contestée),
    -  introduisant un nouveau besoin, déduit de notre modélisation.

    Les besoins humains selon Maslow :

    -  Les besoins physiologiques sont directement liés à la survie des individus ou de l’espèce. Ce sont typiquement des besoins concrets (faim, soif, sexualité,...).

    -  Le besoin de sécurité consiste à se protéger contre les différents dangers qui nous menacent. Il s’agit donc d’un besoin de conservation d’un existant, d’un acquis. Il s’inscrit dans une dimension temporelle.

    -  Le besoin d’appartenance révèle la dimension sociale de l’individu qui a besoin de se sentir accepté par les groupes dans lesquels il vit (famille, travail, association, ...). L’individu se définissant par rapport à ses relations, ce besoin appartient au pôle « relationnel » de l’axe ontologique.

    -  Le besoin d’estime prolonge le besoin d’appartenance. L’individu souhaite être reconnu en tant qu’entité propre au sein des groupes auxquels il appartient.

    -  Le besoin de s’accomplir est selon Maslow le sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement. Nous le considérons donc comme antagoniste aux besoins physiologiques.

    D'amour et d'eau fraîche...Notre modélisation révèle un sixième besoin :

    -  Le besoin d’éternité, d’immortalité ou tout simplement de temps, n’est pas décrit par Maslow. C’est pourtant un besoin de plus en plus exprimé dans notre société. Commercialement, il se traduit par l’attirance envers les produits promettant le rajeunissement ou de gagner du temps.

    On constate que bien souvent, cette sixième dimension est occultée. Nous y voyons 3 raisons principales :
    -  elle n’a pas encore d’existence
    -  elle nous projette dans l’incertain puisque de multiples futurs sont possibles
    -  elle nous conduit à considérer notre propre fin


    NB. en complément d'infos, vous pouvez lire ce livre de J.J.Crèvecoeur, une précieuse somme d'informations.

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  • Les gros cailloux d'abord (gestion du temps)Un jour, un des associés de Stephen R. Covey est venu assister à un cours sur la gestion du temps. Le professeur avait posé un bac sur la table. Il commença à le remplir avec des grosses pierres. Puis il demanda à son audience si la bac était plein. Tout le monde répondit en coeur : “Oui”. 
    Le professeur répondit : “Ahhh”. Il pris un seau de gravier et le versa dans le bac. Puis il secoua un peu et chaque gravillon vint s’insérer dans les espaces laissés entre les pierres. 
    Le professeur reposa sa question : “Le bac est-il plein ?” Auquel les élèves répondirent : “Probablement pas”. 
    “Bien !” répondit le professeur, il sortit un seau de sable et le versa dans le bac, et chaque particule de sable vint s’insérer entre les gravillons. 
    Le professeur reposa sa question : “Le bac est-il plein ?” Auquel les élèves répondirent en coeur : “Non”. 
    “Bien !” répondit le professeur, il sortit un seau d’eau et le versa dans le bac. 
    ”Que pouvons-nous en conclure ?“ demanda-t-il. 
    Quelqu’un s’empressa de répondre : “Eh bien il y a des espaces libres dans notre vie, et si nous y travaillons, nous pouvons toujours les remplir.” 
    ”Non” répondit-il. “La leçon est la suivante : si vous ne placez pas vos grosses pierres en premier, seriez-vous capable de placer ne serait-ce qu’une seule de vos grosses pierres ?”

    Retrouvez la suite de cet article très bien fait sur le blog C'éclair

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  • Les 4 accords toltèques (livre)J'ai relu une fois de plus ce livre, avec autant d'attention que la première fois. Je trouve que c'est un livre important,

    concret qui donne beaucoup de pistes de travail sur soi.

    Voici les principaux sujets traités, vous pourrez en lire plus sur ce site : La petite douceur du coeur

    Premier accord toltèque : Que votre parole soit impeccable

    Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

    Les mots, c'est de la magie et nous utilisons cette magie sans retenue, sans aucune conscience du poison que nous distillons. La parole est comme une graine que l'on sème dans la pensée de l'homme. Chaque critique que l'on fait, chaque jugement que l’on pose à l'égard d'autrui est comme un sort que l'on jette. La médisance est la pire magie noire, parce que c'est du poison pur... Combien de vies brisées, d'estimes de soi détruites avec des phrases assassines...

    En ayant conscience de cela et en faisant attention à nos paroles nous pouvons distiller du bonheur, de l'amour et manifester de la merveilleuse magie dans notre vie.

    et dans la vie des autres...

     

    Deuxième accord : Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle 

    Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutile...

     

     

    Le troisième accord toltèque : Ne faites pas de suppositions 
    Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames...

     

     

    Le quatrième accord toltèque : Faites toujours de votre mieux 
    Votre mieux change d'instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets...

     

     

    Vous pouvez aussi écouter sur YouTube les vidéos que je cite dans le deuxième article sur ce livre.

     

    Faites votre propre miel.

     

     

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  • Dire Non vous semble difficile? Dire Non vous semble difficile?

    Ne quittez pas ce site (thérapie brève) avant d'avoir vu ce kit et epinglé son adresse!

    Sa logique est aussi rigoureuse que parfaitement limpide. Elle devrait s'enseigner à l'école. Et elle sauverait alors du surmenage une foule de gens bien intentionnés.

    Venues tout droit de l'A.T. ces explications (très claires) vous sauveront la mise si vous faites partie de la famille des sauveurs ou sauveteurs.

    Suivez le guide...Résultats garantis avec de l'entraînement, bien sûr.

    Ne manquez de visiter ce site, plein de goodies : vidéos, superbe bibliographie, des tests...

    Par ex.  Le Petit ABC systémique et beaucoup, car pas tout, mais presque sur les thérapies brèves. Un beau travail.

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  • Même pas peur de mon ombre?J'ai profité de mes longues journées tranquilles de retraite à l'île de Lérins pour lire et j'ai trouvé ce livre à la boutique de l'abbaye.

     'Apprivoiser son ombre : Le côté mal aimé de soi' chez bayard-développement personnel.

    L'un de vous m'avait parlé de son auteur : Jean Monbourquette et éveillé ma curiosité.J'ai été impresionnée par ma lecture et bien que le sujet soit austère, j'ai lu le livre en quelques jours en prenant le temps de faire les exercices.

    Même pas peur de mon ombre?

    Je fais amende honorable auprès de la personne qui m'avait recommandé cette lecture car j'ai fait preuve de sectarisme en m'empêchant pendant longtemps  de lire cet auteur sous prétexte qu'il était prêtre.

     

     

     C'est un livre important car on ne trouve pas facilement ce sujet traité avec simplicité et efficacité. La matière est répartie en plusieurs chapitres et il suffit de se laisser guider. Les exercices sont nombreux et bien conçus, permettant d'obtenir des résultats signifiants - on peut débroussailler le terrain avant d'aller voir un psy.

    Vous trouverez un excellent résumé de ce livre sur le site Relation d'aide.com. cela vous donnera peut-être envie d'acheter le livre (12 €)

    Ce site contient d'autres résumés de livres dans l'onglet Dossiers

     

     

    Autres titres de Monbourquette : Aimer, perdre et grandir, 1994, Novalis/Bayard, Comment pardonner?, 1992, Novalis/Bayard, Groupe d'entraide pour personnes en deuil, 1993, L'ABC de la communication familiale, 1993, Novalis.Groupe d'entraide pour personnes séparées/divorcéesÀ chacun sa mission, 1999, Novalis/Bayard, Montréal/Paris.De l'estime de soi à l'estime du Soi, 2001, Novalis/ Bayard, Montréal/Paris, Prix 2003 de L'Association Société et Communication de Montréal).Pour des enfants autonomes, 2004, Novalis/Bayard, Montréal/Paris.La violence des hommes, 2006, Montréal/Paris, Novalis/Bayard.La mort, ça s’attrape !, 2008, Novalis/Bayard, Montréal.Le guérisseur blessé, 2009, Novalis/Bayard, Montréal

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  • Pourquoi ai-je tant de mal à m’y mettre ?

     Le désordre représente toutes les décisions qu’on n'a pas prises, qui restent à prendre, et la sensation que cela demande une énergie considérable. Eliminer, c’est apprendre à faire des choix et cela peut être douloureux. En outre, conserver un maximum d’objets donne parfois un sentiment de sécurité.

     

    Pourquoi ai-je intérêt à le faire ? 

    Le désordre est l’équivalent visuel d’un bruit de fond. Il fatigue, au sens propre (fouiller pour retrouver ce que l’on cherche) comme au figuré (stress, découragement) et il nous coûte : perte d’argent (racheter ce qu’on ne retrouve plus) et de temps. Trier, c’est maîtriser l’espace et le temps, c’est mettre de l’ordre dans sa tête et dans sa vie. Faire de la place autour de soi, c’est faire de la place en soi : se débarrasser de l’inutile permet de s’ouvrir au changement

     

    Pourquoi et comment ranger ?1/ Je segmente l’espace. On divise la maison en zones (salon, cuisine,…)et chaque semaine, pendant un mois, on intervient dans l’une de ces zones. Chaque jour, on se fixe une mission : le bureau encombré, l’étagère inatteignable. On prend une photo avant pour admirer le résultat après.

     2/ Je me fixe une durée. 15 minutes par jour, pas plus (sinon, gare à la démotivation et au découragement). On ne sort que ce qu’on est capable de ranger en un quart d’heure.

    3/ Je m’équipe. Un sac poubelle (pour les objets à jeter), et deux corbeilles (à donner/à vendre). On commence à trier à l’entrée de la pièce et on tourne dans le sens des aiguilles d’un montre sans sauter un endroit.

    4/ Je suis sans pitié. Si on n’a pas utilisé cet objet depuis plus d’un an, on élimine. On oublie les « ça peut toujours servir ».

    5/ Je me fais aider si besoin de façon à être plus objective, notamment pour les objets à valeur sentimentale (le collier de coquillages, les dessins de maternelle de la copine…). Et on n’oublie pas que les souvenirs, c’est aussi dans la tête !

    6/ Je ne laisse pas traîner. Quand le sac « à jeter » est plein, interdiction de le rouvrir. On le dépose tout de suite dans la benne à ordures. Même destin pour le contenant « à donner » : direction la voiture pour l’apporter à une association. Quand à celui « à vendre » il n’a d’utilité que si l’on sait comment procéder (un vide-grenier prévu), sinon on donne.

    7/Je fais place nette. En passant l’aspirateur, en donnant un coup d’éponge, en aérant la pièce, après avoir libéré de l’espace. Et on se félicite en regardant l’éventuelle photo avant/après.

    8/ Je fais durer. En évitant de remplir encore : si un nouvel objet entre, un ancien doit sortir. Ou on élimine d’abord et on achète ensuite. Et on se méfie des « pièges accumulateurs » (promos, échantillons gratuits…)

    9/ Je suis régulière. Si ce grand exercice de rangement est à faire une fois par an, le quotidien doit intégrer de nouveaux réflexes : ranger chaque objet déplacé, décider d’une organisation pour les choses usuelles (le linge propre dans l’armoire de la chambre, les clés dans le tiroir…) et s’y tenir.

    10/ J’évite de m’éparpiller. On ne se met pas à lire les articles de journaux découpés il y a deux ans ou à recoudre un bouton d’une vielle veste.

    Pourquoi et comment ranger ?

    Merci à B. lectrice fidèle qui m'a envoyé ce texte qu'elle a elle-même trouvé dans un numéro du magazine Avantages, sur le site vous trouverez une méthode pour ranger facilement.

     

    Léonard de Vinci : « La simplicité est la sophistication suprême. »

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  • Lorsque je te demande de m’écouter,
    Lorsque je te demande de m’écouter,

    et que tu me donnes des conseils,
    tu ne fais pas ce que je t’ai demandé.

    Lorsque je te demande de m’écouter,
    et que tu me dis que je ne devrais pas me sentir ainsi,
    tu piétines mes sentiments.


    Lorsque je te demande de m’écouter,et que tu crois que tu dois faire quelque chose pour solutionner mon problème, tu me brimes, aussi étrange que cela puisse te paraître.

    Écoute! Tout ce que je te demande, c’est de m’écouter.
    Pas de parler ou de faire, ou juste m’entendre.
    Les conseils, je n’en ai que faire.
    Je peux accomplir mes choses; je ne suis pas sans ressources;
    peut-être suis-je découragé ou hésitant, mais je ne suis pas impuissant.
    Lorsque tu fais quelque chose à ma place et que je peux l’accomplir moi-même,
    tu contribues à ma peur et à ma faiblesse.
    Mais lorsque tu acceptes, comme un simple fait, que je sente ce que je sens,
    aussi irrationnel que ce soit, alors je peux cesser de vouloir te convaincre et,
    travailler à comprendre ce qui se passe en moi.
    Et si un jour, tu désires parler, “je” t’écouterai à mon tour.

    Poème de Virginia Satir

    Virginia Satir, reconnue comme charismatique et particulièrement douée dans son domaine par nombre de ses confrères, est l'un des trois principaux thérapeutes, avec Milton Erickson et Fritz Perls, dont la pratique a été modélisée par Richard Bandler et John Grinder pour créer la P.N.L. (Programmation Neuro-Linguistique). Source wikipedia.

     

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