• Que sont les souffrances de l'âme ?"L’éventail des souf­fran­ces psy­chi­ques n’est pas bien large. Sur ce point, la nature ne s’est pas mon­trée des plus inven­ti­ves. Derrière une variété appa­rente de dou­leurs mora­les res­sen­ties, il n’existe, en effet, que quel­ques gran­des souf­fran­ces psy­chi­ques de base. Toujours les mêmes ; la folie ordi­naire, comme disait l’écrivain amé­ri­cain Charles Bukowski. Passons donc en revue ces quel­ques dou­leurs fon­da­men­ta­les."

    Voici l'en-tête d'un grand article signé Roland Pec* à trouver sur son site (deux parties) parmi de nombreuses informations utiles sur le sommeil, des conférences, des musiques pour aider au sommeil,des informations concrètes : la luminothérapie, les rêves, etc... Bénéficiez de ses connaissances en vous abonnant à son site pour recevoir ses chroniques mensuelles. 

    *Roland Pec est licencié en psychologie (ULB). Il a reçu une formation de somnologue aux États-Unis et a été diplômé en somnologie par la Société Française de Recherche sur le Sommeil (Université de Paris XII). Dans le domaine psychothérapeutique, il a notamment été formé à la thérapie systémique brève (au MRI de Palo Alto, Californie), à l’hypnose ericksonienne (à l’IMHEB) et au travail du rêve en gestalt thérapie (à Esalen, Californie). 

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  • Augmenter sa créativité à l’aide de « pages matinales »"Pour Julia Cameron, ne pas être créatif, c’est un problème de tuyauterie. Quelque part dans le système, il y a un tuyau qui s’est encrassé, qui s’est bouché, et qui empêche le flux de la créativité "normale" de passer. On peut passer des années en psychothérapie à essayer de loca

    liser la canalisation qui fiche la pagaille dans le système ou on peut essayer l’exercice qu’elle propose : les pages du matin.

    Pour cela, munissez-vous d’un cahier ou de feuilles volantes et d’un stylo. C’est tout.

    Chaque matin au réveil, prenez trois pages et remplissez-les en écrivant absolument tout ce qui vous passe par la tête."Ce matin je me réveille, je ne suis pas encore réveillé, ah mais pourquoi est-ce que j’ai mis le réveil à sept heures trente j’aurais dû le mettre à huit heures et encore, j’aurais bien dormi jusqu’à neuf, et puis encore ces satanés pages à faire, qu’est-ce que ça me fatigue de devoir faire ça au saut du lit, et bla bla bla".

    Trois pages de tout ce qui vous passe par la tête. Au bout de trois pages, vous vous arrêtez. Si vous êtes au milieu d’une phrase, aucune importance. Vous mettez de côté les pages, vous ne les relisez pas, vous ne les montrez à personne, et vous passez à votre journée normale.

    Ca a l’air simple? Ceux qui sont bloqués vivent ça comme une torture.

    Le faire quand même, aller au bout des trois pages tous les matins, quitte à écrire : "je ne sais pas quoi écrire, tout ce que j’écris est nul, je n’ai rien à dire" pendant des lignes et des lignes."

    Le site de Julia Cameron est en anglais mais en cherchant dans Google ou autres avec ces simples mots : pages du matin, vous allez trouver beaucoup de sites d'écrivains et autres créateurs qui font référence à Julia Cameron. Ses livres sont traduits en français et ce sont des livres précieux, très pédagogiques avec des exercices à faire, une sorte de discipline de vie pour débloquer sa créativité.

    Augmenter sa créativité à l’aide de « pages matinales »L’enjeu : apprendre à anesthésier le censeur en soi, arrêter de se dévaloriser. Passer outre. Laisser les choses se produire et voir ensuite.

    N.B Ecrire trois pages prend environ 30 minutes et cela peut être trop long pour des personnes très occupées. Ecrire une page, quelques mots-repères, et même si c'est le soir, qu'importe, j'ai expérimenté toutes sortes de tactiques selon les périodes de ma vie, la seule mauvaise manière de faire ses pages du matin, c'est de ne pas les faire. Alors même quelques mots une fois par semaine, dix minutes, mais en faire un RITUEL avec un beau cahier, une place attribuée et un temps dédié fera un changement profitable à la créativité dans votre vie.

     

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  •  du Felden-quoi ?— du fell-deune-kraïst, non du Feldenkrais !Feldenkrais est une méthode, une pratique physique douce et intelligente (car on ne peut ici utiliser le terme de gynastique)...

    ..."une pratique qui vous emmènera — par le biais de mouvements légers et de prises de conscience de vous-même et de vos habitudes de mouvement — sur une échelle où les gestes impossibles deviennent possibles, puis faciles, agréables, esthétiques. La méthode a été inventée dans les années 1940 par Moshé Feldenkrais pour soigner un genou abîmé, mais elle s’est révélée être un excellent outil pour de très nombreuses personnes, pour remonter une pente désagréable ou pour continuer une ascension vers la facilité et l’excellence."

    Ce site Latocha du Felden-quoi ?— du fell-deune-kraïst, non du Feldenkrais !vous donne de nombreuses explications et en plus des téléchargements mp3 gratuits pour vous permettre de pratiqeur certains execcices et vous permettre de vous faire votre propre opinion.

    A tester tranquillement chez vous.

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  • Bien sou­vent, nous pen­sons être libé­rés de cer­tains sou­ve­nirs, alors que notre corps, nos émotions nous indi­quent sou­vent qu’il n’en est rien ! Comment, dès lors, abor­der ce passé enfui dans notre corps, le guérir ?

    Comment le corps se souvient...Jean-Michel SpanogheVous trouverez la suite de cet article important sur le site Mieux-être

    En voici un extrait pour vous donner envie de lire l'ensemble de l'article et de faire la connaissance de Jean-Michel Spanoghe

    Mémoire Cellulaire

    Les cellules de notre corps ont une mémoire ». Notre corps constitue une forme d’enregistreur en lien étroit avec les informations fournies par notre cerveau. « Ce n’est pas l’événement en soi qui est à l’origine des séquelles du traumatisme. »

    Ces séquelles sont dues aux reliquats de la réaction d’immobilisation qui s’est produite lors de l’événement. Elles se développent lorsque nous ne sommes pas en mesure d’achever le processus nous faisant sortir de cette réaction d’immobilisation.

    Le traumatisme, le choc traumatique, est comme une camisole de force endogène, qui pétrifie la personne depuis l’intérieur et fige dans sa mémoire le souvenir de l’instant vécu.

    Le cerveau et le corps sont en interaction étroite : la tension du muscle peut être interprétée comme un danger par le cerveau qui va rappeler un autre danger et ainsi de suite. L’inverse est aussi possible, lorsque le cerveau projette l’imminence d’un danger. Par exemple, lorsqu’on entend soudain un bruit sec, tout notre système s’alarme et les muscles suivent.

    « Le corps a ses propres règles. Il a une autonomie d’agir et d’être qui va influencer notre psyché »

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  • J'ai eu l'occasion de regarder hier soir ce documentaire sur les châtiments infligés aux mineurs aux Etats-Unis

    Perpétuité pour les enfants d'Amérique (que vous pouvez voir en replay)

    Crime(s) et châtiment(s)Ce documentaire m'a remis en mémoire les livres essentiels d' Alice Miller, si importants pour comprendre comment les violences faites aux enfants affectent leurs vies et celles de leur descendants.

    Vous pouvez trouver de précieuses informations et des extraits de ses livres sur un site consacré à Alice Miller.

    Voici le début d'un article sur ce site :

    La Maltraitance, l'Abus de l'Enfant

    C'est quoi?

    Les humiliations, les coups, les gifles, la tromperie, l'exploitation sexuelle, la moquerie, la négligence etc. sont des formes de maltraitances parce qu'ils blessent l'intégrité et la dignité de l'enfant, même si les effets ne sont pas visibles de suite. C'est à l'âge adulte que l'enfant maltraité jadis commencera à en souffrir et en faire souffrir les autres. Il ne s'agit pas là d'un problème de la famille uniquement, mais de toute la société parce que les victimes de cette dynamique de violence, transformées en bourreaux, se vengent sur des nations entières, comme le montrent les génocides de plus en plus fréquents sous des dictatures atroces comme celle de Hitler. Les enfants battus apprennent très tôt la violence qu'ils utiliseront adultes en croyant à ce qu'on leur a dit : qu'ils ont mérité les punitions et qu'ils étaient battus « par amour ». Ils ne savent pas qu'en vérité la seule raison des punitions qu'ils ont subies était due au fait que leurs parents ont subi et appris la violence très tôt sans la remettre en cause. A leur tour ils battent leurs enfants sans penser leur faire du mal.

    Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et d'autres coups?

    Que l'enfant ne mérite pas le respect.

     

    Que l'on peut apprendre le bien au moyen d'une punition (ce qui est faux, en réalité, les punitions n'apprennent l'enfant qu'à vouloir lui-même punir).

     

    Qu'il ne faut pas sentir la souffrance, qu'il faut l'ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.

     

    Que la violence fait partie de l'amour (leçon qui incite à la perversion).

     

    Que la négation des émotions est salutaire (mais c'est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).

     

    Qu'il ne faut pas se défendre avant l'âge adulte.

     

    C'est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées "bonnes fessées".

     

    Comment se libère-t-on de la colère refoulée?

     

    Dans l'enfance et l'adolescence :

     

    On se moque des plus faibles.

     

    On frappe ses copains et copines.

     

    On humilie les filles.

     

    On agresse les enseignants.

     

    On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s'identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s'intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).

     

    A l'âge adulte :

     

    On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu'en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.

     

    On refuse (ou on n'est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd'hui. On entretient ainsi l'ignorance de la société.

     

    On s'engage dans les activités qui exigent de la violence.

     

    On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu'on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni: races " impures ", ethnies à " nettoyer ", minorités sociales méprises.

     

    Parce qu'on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n'importe quel autorité qui rappelle l'autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.

     

    Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l'enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu'on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups "éducatifs" se cachent dans l'histoire refoulée des parents.

     

    www.alice-miller.com
© 2014 Alice Miller

     

     

     

     

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  • SI VOUS VOUS RECONNAISSEZ ICI 

    Si regrets, ni remords

    lisez ceci

    Si regrets, ni remords

     

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  • De quoi avons-nous besoin pour être heureux ?

    D'amour et d'eau fraîche...Maslow (Abraham pour les intimes a laissé sous une forme de pyramide bien pratique, une hiérarchie des besoins à satisfaire pour vivre longtemps heureux et en bonne santé.

     

    En contre-partie quand nos besoins ne sont pas satisfaits, nous pouvons passer par une gamme d'émotions et de sentiments désagréables à très désagréables, pouvant nous conduire jusqu'à la maladie. La pyramide peut nous aider à découvrir lequel de nos besoins ou lesquels de nos besoins nous avons négligés et de prendre soin de nous en retrouvant un bon équilibre de vie.

    Petit rappel des différentes sortes de besoins. Cet article vient du site 'Le sémioscope'. Il est très clair et pourra vous servir de début à une recherche plus approfondie. Il a aussi le mérite de nommer les besoins spirituels, non pris en compte par Maslow et cependant si présents.

    Maslow distingue cinq grandes catégories de besoins. Il considère que le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait.

    Nous proposons une nouvelle approche de ce modèle en :
    -  reprenant les 5 catégories de Maslow,
    -  brisant cette vision hiérarchique (aujourd’hui contestée),
    -  introduisant un nouveau besoin, déduit de notre modélisation.

    Les besoins humains selon Maslow :

    -  Les besoins physiologiques sont directement liés à la survie des individus ou de l’espèce. Ce sont typiquement des besoins concrets (faim, soif, sexualité,...).

    -  Le besoin de sécurité consiste à se protéger contre les différents dangers qui nous menacent. Il s’agit donc d’un besoin de conservation d’un existant, d’un acquis. Il s’inscrit dans une dimension temporelle.

    -  Le besoin d’appartenance révèle la dimension sociale de l’individu qui a besoin de se sentir accepté par les groupes dans lesquels il vit (famille, travail, association, ...). L’individu se définissant par rapport à ses relations, ce besoin appartient au pôle « relationnel » de l’axe ontologique.

    -  Le besoin d’estime prolonge le besoin d’appartenance. L’individu souhaite être reconnu en tant qu’entité propre au sein des groupes auxquels il appartient.

    -  Le besoin de s’accomplir est selon Maslow le sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement. Nous le considérons donc comme antagoniste aux besoins physiologiques.

    D'amour et d'eau fraîche...Notre modélisation révèle un sixième besoin :

    -  Le besoin d’éternité, d’immortalité ou tout simplement de temps, n’est pas décrit par Maslow. C’est pourtant un besoin de plus en plus exprimé dans notre société. Commercialement, il se traduit par l’attirance envers les produits promettant le rajeunissement ou de gagner du temps.

    On constate que bien souvent, cette sixième dimension est occultée. Nous y voyons 3 raisons principales :
    -  elle n’a pas encore d’existence
    -  elle nous projette dans l’incertain puisque de multiples futurs sont possibles
    -  elle nous conduit à considérer notre propre fin


    NB. en complément d'infos, vous pouvez lire ce livre de J.J.Crèvecoeur, une précieuse somme d'informations.

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  • Les gros cailloux d'abord (gestion du temps)Un jour, un des associés de Stephen R. Covey est venu assister à un cours sur la gestion du temps. Le professeur avait posé un bac sur la table. Il commença à le remplir avec des grosses pierres. Puis il demanda à son audience si la bac était plein. Tout le monde répondit en coeur : “Oui”. 
    Le professeur répondit : “Ahhh”. Il pris un seau de gravier et le versa dans le bac. Puis il secoua un peu et chaque gravillon vint s’insérer dans les espaces laissés entre les pierres. 
    Le professeur reposa sa question : “Le bac est-il plein ?” Auquel les élèves répondirent : “Probablement pas”. 
    “Bien !” répondit le professeur, il sortit un seau de sable et le versa dans le bac, et chaque particule de sable vint s’insérer entre les gravillons. 
    Le professeur reposa sa question : “Le bac est-il plein ?” Auquel les élèves répondirent en coeur : “Non”. 
    “Bien !” répondit le professeur, il sortit un seau d’eau et le versa dans le bac. 
    ”Que pouvons-nous en conclure ?“ demanda-t-il. 
    Quelqu’un s’empressa de répondre : “Eh bien il y a des espaces libres dans notre vie, et si nous y travaillons, nous pouvons toujours les remplir.” 
    ”Non” répondit-il. “La leçon est la suivante : si vous ne placez pas vos grosses pierres en premier, seriez-vous capable de placer ne serait-ce qu’une seule de vos grosses pierres ?”

    Retrouvez la suite de cet article très bien fait sur le blog C'éclair

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  • Les 4 accords toltèques (livre)J'ai relu une fois de plus ce livre, avec autant d'attention que la première fois. Je trouve que c'est un livre important,

    concret qui donne beaucoup de pistes de travail sur soi.

    Voici les principaux sujets traités, vous pourrez en lire plus sur ce site : La petite douceur du coeur

    Premier accord toltèque : Que votre parole soit impeccable

    Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

    Les mots, c'est de la magie et nous utilisons cette magie sans retenue, sans aucune conscience du poison que nous distillons. La parole est comme une graine que l'on sème dans la pensée de l'homme. Chaque critique que l'on fait, chaque jugement que l’on pose à l'égard d'autrui est comme un sort que l'on jette. La médisance est la pire magie noire, parce que c'est du poison pur... Combien de vies brisées, d'estimes de soi détruites avec des phrases assassines...

    En ayant conscience de cela et en faisant attention à nos paroles nous pouvons distiller du bonheur, de l'amour et manifester de la merveilleuse magie dans notre vie.

    et dans la vie des autres...

     

    Deuxième accord : Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle 

    Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutile...

     

     

    Le troisième accord toltèque : Ne faites pas de suppositions 
    Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames...

     

     

    Le quatrième accord toltèque : Faites toujours de votre mieux 
    Votre mieux change d'instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d'avoir des regrets...

     

     

    Vous pouvez aussi écouter sur YouTube les vidéos que je cite dans le deuxième article sur ce livre.

     

    Faites votre propre miel.

     

     

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  • Dire Non vous semble difficile? Dire Non vous semble difficile?

    Ne quittez pas ce site (thérapie brève) avant d'avoir vu ce kit et epinglé son adresse!

    Sa logique est aussi rigoureuse que parfaitement limpide. Elle devrait s'enseigner à l'école. Et elle sauverait alors du surmenage une foule de gens bien intentionnés.

    Venues tout droit de l'A.T. ces explications (très claires) vous sauveront la mise si vous faites partie de la famille des sauveurs ou sauveteurs.

    Suivez le guide...Résultats garantis avec de l'entraînement, bien sûr.

    Ne manquez de visiter ce site, plein de goodies : vidéos, superbe bibliographie, des tests...

    Par ex.  Le Petit ABC systémique et beaucoup, car pas tout, mais presque sur les thérapies brèves. Un beau travail.

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