• Lectures

    Je mets dans cette rubrique des ressources de lectures ou de blogs, trouvées intéressantes.

    Je profite de mon temps libre pour lire ou chercher des compléments d'information sur le net ou dans des revues, livres, vidéos...

  • Article Diane Gagnon - Auteur, coach, conférencière
    Chaque fois que nous tentons de contrôler les autres, les évènements ou quoi que ce soit, nous ouvrons la porte à la souffrance. Chaque fois que nous sommes en colère parce que quelque chose ne fonctionne pas comme nous voudrions, parce que la réalité ne correspond pas à ce que nous souhaitons, parce que l’autre ne fait pas ce qu’on voudrait qu’il fasse, nous sommes en train de tenter de contrôler ce que nous ne pouvons PAS contrôler… et nous souffrons.
    Si nous nous moulons aux désirs de l’autre pour ne pas lui déplaire, si nous faisons attention pour éviter sa colère, si nous faisons tout pour qu’il nous aime, alors nous sommes en train d’essayer de contrôler ses sentiments, ce qui ne fonctionne JAMAIS. Nous sommes dans une impasse où nous risquons de nous perdre… et nous souffrons. Pour notre ego qui tourne en boucle dans notre tête, tout est souffrance car l’ego veut tout contrôler : il compare sans arrêt, juge, condamne ; il s’irrite, s’énerve et se met en colère chaque fois que les choses ne fonctionnent pas comme il veut, chaque fois qu’il a l’impression de perdre le contrôle. Le plus ironique dans tout ça c’est qu’il n’a jamais le contrôle, même quand il croit le détenir.
    Nous ne contrôlons rien dans notre vie. Bien sûr, nous croyons pouvoir contrôler certaines choses en planifiant, en prêtant attention, en faisant de son mieux. Mais ce n’est qu’un mirage car la Vie peut tout renverser à tout moment. Nous avons l’illusion de contrôler quand ce qu’on vit ressemble à ce qu’on voudrait, mais c’est seulement parce que nous suivons le courant de la Vie à ce moment-là. Refuser ce qui est, c’est souffrir. Vouloir contrôler, c’est souffrir. Dans le contrôle, il y a le mot contre : vouloir contrôler, c’est aller CONTRE la réalité. C’est se battre inutilement dans un combat perdu d’avance : la réalité aura toujours raison, car la réalité c’est la Vie.
    Pour déjà moins souffrir, lâchons prise, car nous ne tenons prise sur rien finalement ! Accueillir la réalité telle qu’elle est, même si elle nous déplait, même si elle n’est pas comme nous souhaiterions qu’elle soit, mais accueillir quand même CE QUI EST nous évite des tonnes de souffrance inutile. Changeons ce que nous pouvons au besoin mais ne perdons pas notre énergie à tenter de vouloir contrôler ce que nous ne pouvons pas contrôler.
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  • Pourquoi est-ce si difficile de se séparer de nos livres?Autrefois les livres valaient une véritable petite fortune. Valeur héritée de leur rareté. Avoir des livres était être un érudit, un privilège réservé à certaines catégories sociales. Aujourd'hui encore, certains tentent de montrer leur culture par des bibliothèques remplies du sol au plafond et qui concentrent surtout beaucoup de poussière. 

    Or les livres n'ont de valeur que si vous les utilisez, entendez par là que vous les regardez régulièrement s'il s'agit de beaux livres ou de livres de photos, qu'ils vous servent de base de travail ou que vous les lisez.
    Sincèrement, dans votre bibliothèque, combien de livres achetés sur un coup de cœur et que vous vous êtes promis de lire - un jour - et qui attendent depuis des lustres?

    Combien de livres que vous avez commencés et dont l'histoire ne vous passionne pas. Mais qu'il faut avoir lus pour briller en société? "Le dernier Houellebecq? Oui je l'ai commencé la semaine dernière..."

    Les livres (à de très rare exception) n'ont aucune valeur. Vous le réalisez quand vous tentez de les revendre et qu'on vous les rachète au dixième du prix que vous avez payé. Vous ne pouvez donc pas thésauriser avec des livres. D'ailleurs, il est moins onéreux pour un éditeur de détruire les stocks (les mettre au pilon) et les réimprimer s'il y a une demande que de les stocker. 

    Trouvez la suite de l'article très intéressant de Bénédicte Régimont ici 

     http://www.huffingtonpost.fr/benedicte-regimont/pourquoi-est-il-difficile-de-se-separer-de-livres_b_7783798.html

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  • Une BD drôle et attachante, pour tout comprendre de ces émotions. A partir de 7 ans.Une BD drôle et attachante, pour tout comprendre de ces émotions. A partir de 7 ans.Une BD drôle et attachante, pour tout comprendre de ces émotions. A partir de 7 ans.Une BD drôle et attachante, pour tout comprendre de ces émotions. A partir de 7 ans.Une BD drôle et attachante, pour tout comprendre de ces émotions. A partir de 7 ans.Une BD drôle et attachante, pour tout comprendre de ces émotions. A partir de 7 ans.Une BD drôle et attachante, pour tout comprendre de ces émotions. A partir de 7 ans.

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  • Ce que l'on ne dit pas

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  • Qu'est-ce que la spiritualité?"Je crois", dit Emilio Carillo"que dans notre société, nous nous sommes bien éloignés de ce qu'est la spiritualité et tout ce que cela implique. La spiritualité ce n'est pas renoncer à ce qu'offre la vie. Cela ne signifie pas refuser la sexualité, vivre dans le sacrifice, réaliser de grands efforts, vivre dans la tristesse ou être sérieux. Tout cela n'a rien à voir avec la spiritualité. C'est un concept purement inventé par l'ego. Le mental, l'ego essayent d'utiliser le concept de la spiritualité comme un tremplin pour se donner de l'importance."

    Les savants de la Grèce antique avaient très bien défini la spiritualité quand ils disaient: « Connais toi toi-même » ?

    Par ces quelques mots tout est dit car en effet que pourrait-on ajouter de plus ?

    "La spiritualité consiste simplement à prendre conscience que nous sommes des êtres spirituels venus s’incarner en un corps physique nous permettant de vivre des expériences humaines. Notre erreur est de croire, tout au long de cette vie terrestre, que nous sommes ce corps physique, mental et émotionnel. Nous nous identifions à ce corps physique qui est notre "voiture" alors que nous sommes en réalité bien plus que cela. De là viennent toutes nos souffrances.

    Emilio Carillo ajoute que "Nous pouvons assez facilement avoir des pensées du type: "D'accord, je conçois que je suis un être de dimension spirituelle qui s'est incarné dans un corps.". Pourtant, pour que cette pensée soit en lien fort avec la véritable spiritualité, il est nécessaire que cette connaissance de soi-même ne reste pas au niveau du mental, de l'intellect, mais qui s'expérimente par une pratique quotidienne. Cette connaissance de soi-même doit se vivre pleinement pour devenir réalité. Et cela devient réalité quand, face à chaque évènements du quotidien, entre les mille et une chose de la vie de tous les jours, nous vienne immédiatement à l'esprit cette évidence : "Je ne suis pas la voiture mais le conducteur, cet être infini et éternel."

    Sur le même thème un autre auteur Éric Camerlynck a écrit : L’Éthique des petits actes, c’est « petits actes » qui est écrit en gros caractères et en lettres capitales, et c’est cette expression inhabituelle qui a d’abord retenu mon attention. On considère souvent que l’éthique véritable – celle qui n’est pas un argument publicitaire mais émane d’une authentique démarche individuelle – est le fait de héros contemporains, de héros moraux marchant à rebours du courant général. Or, comme beaucoup d’autres personnes sans doute, je n’ai pas l’étoffe d’une héroïne et je ne me sens pas capable de « grands » actes. D’un autre côté, il serait scandaleux que la pratique de l’éthique soit réservée à une élite : si ce n’est pas là un mot vide, il faut bien que j’y aie accès d’une manière ou d’une autre. L’éthique doit me concerner dès maintenant, au même titre qu’elle concerne chaque individu dans sa globalité, et pas seulement dans son action en tant que citoyen d’un pays ou du monde, ou dans le cadre d’un engagement militant au service d’une « grande » cause. Le champ d’application de l’éthique doit concerner aussi – peut-être d’abord – la vie de tous les jours ; l’éthique doit prendre sens à travers les actes – même les plus ténus – qui tissent notre quotidien. C’est le point de vue développé par L’Éthique des petits actes. - See more at: http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/lethique-pour-tous-2/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+e-ostadelahi-fr+%28e-ostadelahi.fr+-+Nouveaut%C3%A9s%29#sthash.6kLE8eSK.dpuf

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  • L’échelle des comportements : l’outil pour analyser le comportement de votre entourage"L’échelle des comportements vous sera particulièrement utile si vous managez une équipe ou coordonnez différentes personnes dans le cadre d’un projet.

    A quoi sert cet outil et comment fonctionne-t-il ? L’idée est extrêmement simple. Face à une situation donnée (cela peut être un problème ou un changement) chaque individu peut se comporter de différentes manières (positives ou négatives).

    Pour aller du négatif vers le positif, il faut passer certaines étapes « obligatoires » et l’échelle des comportements permet d’identifier ces étapes et de montrer le chemin à parcourir pour aller vers un changement positif."

    Cette démarche peut s'appliquer dans notre vie quotidienne, familiale, relations avec des voisins...Suite de l'article  http://www.simpleslide.com/2015/01/19/echelle-comportements/

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  • Cet article m'a beaucoup intéressée, j'espère qu'il en sera de même pour vous. Un court extrait pour vous donner envie de lire tout l'article.

    "Oui, la Vie vous a bien mis cette personne sur votre chemin pour une bonne raison ! Pour que vous puissiez apprendre à vous connaître à travers la relation que vous entretenez avec cette personne !
    Mais de votre point vue, vous vous obstinez à croire que cette personne est dans votre vie pour que vous appreniez à la garder coûte que coûte, afin de poursuivre la relation. Car selon votre perception, une relation réussie est une relation qui dure et si possible, à vie !"

    Article dont vous trouverez la suite sur ce site http://www.magneticobonheur.com/magneacutetico-blog/recuperer-votre-ex-est-ce-vraiment-benefique-pour-vous

    Allez aussi écouter ses vidéos sur Youtube.

     Récupérer votre ex, est-ce vraiment bénéfique pour vous ?

     

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  •  

    Les étapes du deuil selon E. Kübler-Ross

    Les étapes du deuil selon Elizabeth Kübler-Ross

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_K%C3%BCbler-Ross

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  • Comment écouter vraiment ? " Voulons-nous vraiment écouter ?
    Nous écoutons la plupart du temps avec nos filtres, nos croyances.
    Comme nous l’avons dit, la plupart d’entre nous écoutons avec notre mental. Cela ne permet pas l’acceptation de ce qui est. Notre mental tend à prendre l’information et à la passer au travers de tous nos programmes d’enfance, ceux-ci créant nos filtres de perception de la réalité. Nos filtres, fausses croyances et illusions changent l’information pour en faire ce que nous pensons qu’elle devrait être, pas ce qu’elle est.
    Exemple : chaque dimanche soir avait lieu le Darshan. Après le Darshan, nombre d’entre nous nous retrouvions devant le hall et discutions de ce que nous avions entendu. C’était rare que deux personnes soient d’accord sur ce qui venait d’être dit à peine quelques instants auparavant. Cela me faisait me demander où nous trouvions-nous tous tandis que nous étions assis dans cette salle ?

    Ecouter demande du temps.
    Lorsque nous écoutons, la personne qui parle se sent habituellement entendue et confortable. Quand nous n’écoutons pas, cela crée anxiété et frustration pour la personne qui parle sans que celle-ci en soit nécessairement consciente.
    Quels sont les obstacles à l’écoute ? 
    Nos programmes d’enfance sont un obstacle majeur à la vraie écoute (nos parents nous ont-ils écoutés ? sinon, il y a des chances que nous n’écoutions pas les autres).
    En prenant conscience de nos programmes et en les transformant, nous développons petit à petit de l’espace en nous, ce qui libère de l’espace pour l’autre."

    Voici un magnifique article de Michel Siciliano à retrouver ici chez Communication.

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  • Mais tout d’abord, qu’appelle t-on hypnose ?"Sans entrer dans l’histoire du développement de cette discipline (de Puysegur, Messmer, Charcot, Freud, Erickson…) que le lecteur trouvera dans nombres livres traitant du sujet, nous ferons nôtre la définition de Milton Erickson qui l’a décrivait comme « une attention intense mais focalisée » ( cité in Balken, 2004, p. 270). Erickson décrivait cet état modifié de conscience comme une façon nouvelle de communiquer avec l’inconscient ou encore comme il l’écrit ailleurs : « l’hypnose est essentiellement une communication d’idées et de compréhensions, de telle façon que le patient soit le plus réceptif possible et par conséquent soit motivé à exploré ses propres potentialités corporelles afin de maitriser ses réponses psychologiques et physiologiques ainsi que son comportement » (in Balken 2004, p.270.). Il donne également une autre définition définition qui met en exergue la co-hypnotisation et la créativité du thérapeute : « l’hypnose est une relation vitale d’une personne stimulée par la chaleur d’une autre « personne ».

    Lorsque nous parlons d’inconscient, il ne s’agit pas tellement du concept admis par la psychanalyse freudienne mais de l’inconscient comme réservoir de ressources, règles, émotions, expériences passées qui s’impriment en nous. L’hypnose repose sur la dissociation conscient/inconscient. Le patient se trouve en situation « d’ ici et maintenant » (lieu, temps, dans le cabinet du thérapeute) et dans le même temps il va se laisser aller à un état de relaxation, de rêverie et accepter (s’il n’y a pas de résistances) les suggestions du thérapeute activant les ressources inconscientes.

     

    L’état hypnotique, n’a rien d’extraordinaire, n’est pas un état de sommeil mais laisse le patient concentré sur telle(s) ou telle(s) pensée(s), expériences, actes etc. Le thérapeute, contrairement à une idée erronée et persistante, n’est pas ce « sorcier » muni de pouvoirs étranges « mais un praticien se mettant en position basse et cherchant au moyen de techniques hypnotique à occuper, saturer la conscience du sujet pour mieux permettre la communication avec son inconscient » (Erickson, in Malarewicz et Godin 1986, p. 32)"

    Voici un court extrait d'un long article précis et documenté trouvé sur la site Mieux-Etre.org.

    Des exemples de métaphores et de thérapie familiale.

    Son auteur : 

    Marteaux Alain

    Psychothérapeute systémique. Formateur à l’Institut d’Etudes de la Famille (Bruxelles), à l’Ifisam (Bruxelles), à Tabiyeen (Liban).
    Membre de l’European Family Therapy Association, de l’Abipfts
    (Association belge des intervenants en psychothérapie systémique), du Groupement belge des formateurs en thérapies systémiques.
    - 40, av. du 11 novembre à Etterbeek (1040)
    - 12, av. Franklin Roosevelt à Ixelles (1050)
    - marteaux.alain@gmail.com
    - 0476/62.28.60

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