• Autobiographie en cinq courts chapitres. Portia Nelson

    Histoire vécue...par Portia Nelson.1. Je marche le long d'une rue.
 Il y a un grand trou dans le trottoir. 
Je tombe dedans.
 Je suis perdue…je ne sais pas quoi faire.
 Ça me prend une éternité pour m'en sortir.

    2.
Je déambule le long de la même rue. 
Il y a un grand trou dans le trottoir.
 Je fais semblant de ne pas le voir
. Je tombe dedans encore une fois. 
Je ne peux pas croire que je me retrouve dans le même pétrin
. Mais ce n'est pas de ma faute.
 Ça me prend encore un bon moment avant de m'en sortir.

    3.
Je redescends la même rue. 
Il y a toujours un grand trou dans le trottoir.


    J'ai conscience qu'il est là. 
Je tombe dedans quand même…par habitude
. Je vois clair. 
Je sais où je suis.
 C'est de ma faute. 
Je me sors de là aussitôt.

     

    4. Je marche le long de la même rue. 
Il y a un trou dans le trottoir. 
Je le contourne.

    5. Je prends une autre rue.

    OU COMMENT SE SORTIR d'un schéma répétitif...

    Suggestions : Lire William Bridges : TransitionsHistoire vécue...par Portia Nelson. de vie*

    Aller sur ce site Evolute Conseil et lire leur long article ici. Prenez aussi le temps de lire les commentaires et les réponses aux commentaires.

    *ce livre aide les individus à analyser les changements qu'ils traversent et à les intégrer dans une trajectoire de vie. Positif ou négatif, grand ou petit, un changement n'est pas un événement isolé: il génère une période d'adaptation, souvent difficile à vivre. Cette phase de " transition " est essentielle. Nombre de nos problèmes et de nos " rechutes " s'expliquent par une transition antérieure mal vécue, refoulée ou trop rapide. Ce livre décrypte ce temps de maturation nécessaire pour donner du sens au changement et décrit les diverses étapes qui nous permettent de nous réorienter. S'appuyant sur de nombreux témoignages et sur l'analyse de mythes fondateurs, cet ouvrage au ton chaleureux nous rend plus forts face aux bouleversements qui nous affectent. " C'est la transition réussie qui assure le succès d'un changement, qu'il soit professionnel, personnel ou organisationnel. " Meryem Le Saget, auteur du Manager intuitif

    I.
I walk down a street and there’s a big hole.
I don’t see it and fall into it.
It’s dark and hopeless and it takes me a long time to find my way out.
It’s not my fault!

    II.
I walk down the same street.
There’s a big hole and I can see it, but I still fall in.
It’s dark and hopeless and it takes me a long time to get out.
It’s still not my fault.

    III.
I walk down a street.
There’s a big hole.
I can see it, but I still fall in.
It’s become a habit.
But I keep my eyes open and get out immediately.
It is my fault.

    IV.
I walk down a street.
There’s a big hole.
And I walk around it.

    V.
I walk down a different street.

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  • Où est le Nord ?

    Le monde à l'envers ?En haut bien évidemment me répondrez-vous.

    Depuis la ville de Bordeaux et si je projette d’aller à Paris, je me dis que je me prépare à monter sur Paris, et que je descendrais sur Bordeaux dans le cas contraire.

    Si Nord est en haut, il en découle que le Sud est en bas, l’Ouest à gauche …

    et tout est ordonné comme j’en ai l’habitude.

    Pourtant cette organisation spatiale n’a rien de naturelle, car depuis l’espace il n’y a ni haut, ni bas. Depuis l’espace, en fait, il n’y a pas de sens. un Australien, Stuart McArthur, lassé de toujours retrouver son pays dans un coin en bas du monde, que l’on attribue la première carte du monde à l’envers, ou plus justement qui place le sud en haut.

    Nationalité de l’auteur oblige, c’est ici l’Australie qui est localisée au milieu de ce «haut » .

    Retrouvez plus d'informations sur le site 'Derrière les cartes'Cartographie perçue, cartographie vécue 

    Beaucoup d'articles font réfléchir sur ce que nous trouvons "normal" dans la vie, selon le point de vue où nous sommes situés et d'où nous regardons.

     

     

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  • Pour répondre à cette première question, il est nécessaire de remonter au fondement même de la plupart de nos comportements. Autrement dit, d’où vient le fait que nous agissions comme nous le faisons ? La réponse tient en un mot : de la peur. En effet, le moment de notre naissance nous a plongés dans un traumatisme qui, depuis lors, nous hante et nous conditionne…

    Beaucoup de relations se dégradent. C’est un fait. Il est tellement courant que c’en est devenu banal… Et pourtant. Pourquoi tant de relations fondées, au départ, sur de « bonnes relations » finissent-elles par se dégrader en conflits, tensions, frustrations, séparations, ruptures, licenciements ? Par quel mécanisme insidieux et invisible nos relations s’abîment-elles ? Est-il possible, malgré tout, de reconstruire nos relations ? Ce sont les trois questions auxquelles tentera de répondre cet article…

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  • Une approche plurielle de la thérapie"Comment comprendre l'étonnante multiplicité des écoles de psychothérapie existant actuellement?

    Pour un certain nombre de thérapeutes, c'est là une question qui ne se pose purement et simplement pas : ils se contentent d'adhérer sans réserves à leur doctrine thérapeutique de référence, considérant qu'elle est la seule vraie, toutes les autres n'étant qu'un tissus d'erreurs, d'errements et d'errances idéologiques. Et cette position leur parait d'autant plus juste que leur pratique thérapeutique débouche suffisamment souvent sur des résultats qui les satisfont, et que, quand tel n'est pas le cas, ils considèrent que c'est de la faute du patient (pas assez motivé ou trop résistant) ou, plus héroïquement, de la leur (pas assez d'expérience, manque de compréhension en profondeur de la théorie), jamais en tous cas, celle de leur doctrine de référence.

    C'est que, pour le thérapeute, sa théorie est quelque chose de précieux. Sans même parler du temps, de l'énergie et des efforts financiers qu'il a du consentir pour se former, et c'est souvent considérable, sa théorie représente un morceau de son identité. Peu de psychothérapeutes se considèrent simplement "psychothérapeutes" : ils se disent plutôt bioénergéticien, transactionnaliste, analyste jungien, rogérien, programmateur neuro-linguistique, analyste, orthodoxe ou lacanien, kleinien ou néo-freudien, systémiste, psychodramatiste, ou Gestalt-thérapeute... Et cette identité, ils la partagent avec ceux qui, formés à la même école, font partie de la même Société. Adhérer à une doctrine de référence c'est donc aussi faire partie d'un groupe en partageant ses croyances...."

     
    Retrouvez ici la suite cette réflexion sur le site de Thierry Melchiorpsychologue, philosophe. Egalement d'autres textes de réflexion dans ses Publications et une bibliographie qui donne des idées de lecture.

    100 mots pour ne pas aller de mal en psy : Ce livre vise à fournir un ensemble de principes pour aider à vivre dans un rapport non-violent à soi, à autrui et au monde. Ces principes découlent des enseignements de l'hypnose et de la thérapie brève, mais aussi de ce que nous ont apporté plusieurs millénaires de sagesse tant en Occident qu'en Orient. Il contient également un ensemble de réflexions critiques par rapport à la tendance dominante aujourd'hui en psychothérapie. Il invite à l'élaboration, au delà de la philosophie et de la psychologie, d'une écosophie susceptible de nous aider à vivre en ce début de 21ème siècle. Il s'adresse aussi bien aux professionnels de la thérapie qu'à tous ceux qui sont intéressés à améliorer leur façon de mener leur vie dans un monde en perte de repères. Il contient également un ensemble de réflexions critiques par rapport à la tendance dominante aujourd'hui en psychothérapie.

     

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  • et je le prouve, enfin pas moi mais des scientifiques, comme expliqué dans cet article à retrouver ici, chez Futura Sciences

     J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé "Une équipe de l’université de Californie à Los Angeles vient éclaircir une part de ce mystère. Leurs résultats, publiés dans la revue Pnas, montrent que le fait et la manière d’être heureux conditionnent l’expression des gènes et le fonctionnement des cellules.

    Le bonheur est bénéfique pour l'organisme… à condition d’être généreux

    Des travaux précédents ont montré que les sentiments négatifs comme la peur ou le désarroi modifiaient l’expression des gènes dans les cellules immunitaires. Le profil génétique qui en résulte, appelé « profil transcriptionnel face à l’adversité » (conserved transcriptional response to adversity, CTRA), est caractérisé par une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans la réponse inflammatoire et une diminution pour ceux jouant un rôle dans la réponse antivirale.

    Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont pris un angle différent et ont analysé l’effet d’émotions positives sur le profil CTRA. Pour cela, ils ont recruté 80 adultes, considérés comme heureux eudémoniques « altruistes » ou hédonismes « égoïstes », et ont analysé l’expressiongénomique de leurs cellules immunitaires. Leurs résultats sont assez surprenants, puisque les narcissiques et les généreux ont des profils CTRA opposés. En effet, contrairement aux émotions négatives, le bonheur charitable induit une baisse de l’expression des gènes de l’inflammation et une hausse de celle des gènes antiviraux. En revanche, les heureux centrés sur eux-mêmes présentent un profil CTRA similaire à celui provoqué par des sentiments noirs. "

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  • J'entends ce terme pour la première fois, c'est dire que le monde des thérapies est vaste. Allez vous renseigner par ici.

    La pentanalogie, kesaco?"La pentanalogie permet de mieux se connaître soi-même, de découvrir ses potentiels, mais aussi de mieux comprendre les autres.

    Elaborée successivement par deux ingénieurs dans les années 1970, cette méthode, qui reprend certains principes de la numérologie, constitue une voie de développement personnel très complète. 

    Pourquoi «pentanalogie» ? Comprenez «analogie avec un pentagramme», c'est-à-dire avec une étoile à cinq branches. 

    Découvrez les origines de la pentanalogie ainsi que les principes d'un thème pentanalogique dans les onglets suivants. Vous pouvez aussi commander un thème personnalisé ou contacter la propriétaire du site en cliquant ici."

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  • Chaque aliment porte en lui une valeur symbolique.

    Leurs goûts et leurs saveurs nous permettent de les repérer, mais c’est pour leur fonction dans notre équilibre que nous les choisissons et les mangeons.

    Au-delà des éléments de diététique, nos désirs alimentaires expriment notre besoin, ils nous aident à maintenir notre équilibre.

    Tout au long de la digestion, organe par organe, dès notre enfance, se constitue une partie de notre affectivité et de notre inconscient.
    Tout notre corps est constitué de molécules que nous avons un jour désirées, mangées, digérées et intégrées.
    Nous sommes des êtres de désir construits par nos désirs.

    Olivier Soulier* (site Sens et symboles) partage ici un extrait d'une de ses conférences.

    Prenez 5 minutes de votre temps pour regarder cette vidéo et je n'y peux rien, mais vous aurez sans doute envie d'acheter le DVD.

    *Médecin, homéopathe, et acupuncteur depuis le début des années 80, Olivier Soulier a ouvert une voie originale dans la lecture symbolique du corps et des pathologies, appuyée notamment sur une connaissance fine de l’embryologie, de la nutrition, des hormones, du rôle des microbes et du fonctionnement du cerveau. Sa synthèse entre médecine, symboles et spiritualité l’a rendu célèbre jusqu’au-delà des frontières.

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  • Décisions antistress.Marc Vachon nous propose cette piste de réflexion dans un pdf dont je vais vous donner la référence. En attendant voici où vous pouvez le retrouver dans son blog Oser Changer 

    "Personne ne peut diriger le vent, mais on peut toujours apprendre à ajuster ses voiles."

     

    Décisions antistress.

    Voici les références du PDF 

    Télécharger « decisions_antistress (glissé(e)s).pdf »

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  • Les 5 plus grands regrets au moment de mourir1. J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre une vie qui me correspond, et non pas la vie que les autres attendaient de moi.
    «Ceci est le regret le plus partagé tous. Quand ces personnes réalisent que leur vie est sur le point de se terminer, et qu’ils la regardent avec clarté, il leur est facile de voir combien de leurs rêves n’ont pas été réalisés. La plupart n’ont pas même honoré la moitié de leurs rêves et meurent en sachant que c’est le résultat de choix qu'ils ont fait, ou pas fait. Aussi, la santé apporte une liberté dont très peu se rendent compte, jusqu'à ce qu'ils ne l'aient plus. "

    2. Je regrette d’avoir travaillé si dur.
    « Cette phrase a été formulée par tous les patients-hommes. Ils ont raté la jeunesse de leurs enfants et n’ont pas consacré suffisamment de temps à leur partenaire. Les femmes ont également mentionné ce regret, mais -question de génération- ces femmes plus âgées n’étaient pas, pour la plupart, soutien de famille.Tous les hommes regrettent profondément d’avoir consacré leur existence à leur travail. "

    3. J’aurais aimé avoir eu le courage d'exprimer mes sentiments.
    "Beaucoup de personnes ont mis leurs sentiments de côté, afin de maintenir la paix avec leur entourage. De fait, ils se sont installés dans une existence médiocre et n'ont jamais été celui/celle qu’ils étaient vraiment capables de devenir. Ils ont développé des maladies liées à l'amertume et le ressentiment que ce mode de vie a engendré. "

    4. Je regrette de ne pas avoir su rester en contact avec mes amis.

    «Souvent, ces personnes ne réalisent pas l’importance des vieux amis jusqu'à ce qu’ils soient à seulement quelques semaines de mourir, et il n'est pas toujours possible de les retrouver. Beaucoup étaient tellement pris par leurs propres vies qu'ils ont laissé ces belles amitiés se déliter au fil des ans. Il existe de profonds regrets pour ne pas donner à ces amitiés les efforts et le temps qu'elles méritaient. Au moment de mourir, la présence des vrais amis peut manquer. "

    5. J’aurais dû m'autoriser à être plus heureux.
    «Il s'agit d’un regret surprenant et pourtant récurrent. Beaucoup ne se rendent pas compte jusqu’au moment de leur mort, que le bonheur est un choix. Ils étaient restés coincés dans des vieux schémas et leurs habitudes. Le soi-disant « confort » a éteint leurs émotions, et même leur intégrité physique. La peur du changement fait qu'ils ont prétendu, pour les autres, et pour eux-mêmes, être heureux, alors qu'
    à l'intérieur, ils aspiraient à rire comme des enfants et à dire/faire des bêtises. "Les 5 plus grands regrets au moment de mourir

    Cet article est une traduction en français faite par le blog des 'Pissenlits Généreux".

    Quel superbe titre pour un blog en effet très généreux où vous trouverez des graines à faire germer : aricles, vidéos, références de livres...allez y apprendre qui était Bronnie Ware, l'auteure de ce livre.

     

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