• Lectures

    Je mets dans cette rubrique des ressources de lectures ou de blogs, trouvées intéressantes.

    Je profite de mon temps libre pour lire ou chercher des compléments d'information sur le net ou dans des revues, livres, vidéos...

  • Voici un texte à retrouver ici https://www.christopheandre.com/

     L’amour humain : la caresse et le baiser. » "Je vous invite, en tout bien tout honneur, bien sûr, à découvrir le jeu des 7 familles des caresses.

    • Première famille, la plus évidente, les caresses de tendresse et d’affection : celles des parents pour leurs enfants, celles de nos proches qui viennent nous consoler lorsque nous avons du chagrin, toutes les caresses de la douceur et de l’affection…
    • Deuxième famille, évidente elle aussi, les caresses liées à la sexualité : elles seraient le propre de l’homme selon certains, nous le disions tout à l’heure…
    • “When I get that feeling / I want sexual healing”… La célèbre chanson de Marvin Gaye, Sexual healing, évoque la guérison par le sexe, ou le sexe médecin… Et nous en venons, habile transition, à la troisième famille, les caresses pour soulager ou pour soigner, que l’on dispense aux patients qui souffrent, ou les caresses pour accompagner, offertes aux personnes en fin de vie ; nous pourrions aussi rattacher à cette belle famille les caresses appuyées que représentent les massages thérapeutiques…
    • Quatrième famille : nous connaissons tous désormais le paiement sans contact, mais les caresses peuvent elles aussi se ressentir sans contact : par exemple, la caresse du vent tiède sur notre peau, en été ; ou la caresse d’une voix dont le timbre ou l’élocution sont doux à nos oreilles et nous nous font du bien…
    • Cinquième famille, ma préférée : les caresses des gros bourrins. Celles qu’on se donne entre partenaires, au rugby par exemple, avant un match pour s’encourager, ou après pour se féliciter ou se consoler : coups de tête, coups d’épaules, grosses taloches sur la nuque. Mais oui, ce sont des gestes de tendresse ! Ce sont bien des caresses, mais masquées et musclées par la pudeur.
    • Sixième famille, les caresses basées sur la science. Les caresses ont été étudiées, par exemple à l’aide de robots réglés pour caresser des volontaires à différentes vitesses : 0,5 cm par seconde, ou 5, ou 50cm/s ; de l’avis général des volontaires, c’est la caresse où la main se déplace à 5cm/seconde qui est la plus agréable. Il existe des fibres nerveuses spécifiques, les fibres CT, dédiées à la perception des caresses. Ce sont elles qui nourrissent ce que les chercheurs nomment le toucher affectif, ou social. Si ces fibres sont inactivées chez des souris, les animaux diminuent fortement leurs temps d’interactions sociales. Si au contraire elles sont stimulées, les souris augmentent le temps qu’elles passent à se chercher, se toucher, échanger. Il en est sans doute de même chez les humains ; il semble par exemple que les personnes souffrant d’autisme, qui supportent mal le toucher et donc les caresses, aient des troubles neurologiques de la sensibilité tactile…
    • Et enfin, la septième famille, la plus triste : celle de toutes les caresses non données, qu’on a eu envie d’offrir, mais qu’on n’a pas osé accomplir ou proposer. Toutes ces caresses que notre corps nous conseillait de faire, mais que notre cerveau a bloquées et refoulées à la frontière de la peau…
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  • Ah le stress, comment s'en débarrasser.

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  • La nuit noire de l'âmeElle touche très souvent des personnes qui cheminent, par le biais du développement personnel ou de la spiritualité, et qui pensent avoir trouvé une forme de vérité, de sérénité. 

    Cet article décrit bien cet épisode de votre vie spirituelle.

    La « nuit noire de l’âme » est une expérience peu connue, et qui serait pourtant très répandue, en témoignent les nombreux récits sur le sujet. Elle se caractérise par une perte profonde de sens, sur notre vie et nos croyances ; une sorte de « dépression » de l’âme, qui plonge au cœur de nos peurs les plus profondes, et prépare à une véritable transformation intérieure. L’égo se meurt, le « vrai soi » s’éveille…

    Ce sentiment de désolation spirituelle a été largement relaté à travers les siècles. Dans les écoles des mystères de l’Égypte antique, on essayait de le créer artificiellement, pour tenter d’atteindre un éveil « en accéléré ». Enfermé dans un sarcophage, l’expérimentateur était confronté à ses peurs intimes: l’obscurité, la solitude, la mort. Après quelques jours, le sarcophage était ouvert. Les survivants avaient réussi l’initiation. Dans la mythologie, on retrouve d’autres récits similaires, parfois appelés « voyage au bout de la nuit » ou encore « descente aux enfers »

    Le premier à avoir utilisé l’expression est le mystique Jean de la Croix, au XVIème siècle, dans son livre « La nuit obscure ». Les récits de nuit noire ont de nombreux dénominateurs communs. Elle touche très souvent des personnes qui cheminent, par le biais du développement personnel ou de la spiritualité, et qui pensent avoir trouvé une forme de vérité, de sérénité. Voir la suite... 

    https://inexplore.inrees.com/articles/nuit-noire-ame-depression 

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  • Une sorte de prière poème pour notre belle terre.

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  •  

    Kafka et la poupée, une belle histoire de vieÀ 40 ans, Franz Kafka (1883-1924), qui ne s'est jamais marié et n'a pas eu d'enfants, a traversé le parc de Berlin lorsqu'il a rencontré une fille qui pleurait parce qu'elle avait perdu sa poupée préférée. Elle et Kafka ont cherché la poupée sans succès.

     

    Kafka lui a dit de le rencontrer là-bas le lendemain et ils reviendraient la chercher.

     

    Le lendemain, alors qu'ils n'avaient pas encore trouvé la poupée, Kafka a donné à la fille une lettre «écrite» par la poupée disant «s'il te plaît ne pleure pas. J'ai fait un voyage pour voir le monde. Je t'écrirai sur mes aventures . "

     

    Ainsi commença une histoire qui dura jusqu'à la fin de la vie de Kafka.

     

    Au cours de leurs rencontres, Kafka a lu les lettres de la poupée soigneusement écrites avec des aventures et des conversations que la fille trouvait adorables.

     

    Finalement, Kafka a ramené la poupée (il en a acheté une) qui était revenue à Berlin.

     

    «Ça ne ressemble pas du tout à ma poupée», dit la fille.

     

    Kafka lui tendit une autre lettre dans laquelle la poupée écrivait: «mes voyages m'ont changé». la petite fille serra la nouvelle poupée dans ses bras et la ramena avec elle dans sa maison heureuse.

     

    Un an plus tard, Kafka mourut.

     

    De nombreuses années plus tard, la jeune fille devenue adulte a trouvé une lettre à l'intérieur de la poupée. Dans la minuscule lettre signée par Kafka, il était écrit:

     

    "Tout ce que vous aimez sera probablement perdu, mais à la fin, l'amour reviendra d'une autre manière."

     

    Acceptez le changement. C'est inévitable pour la croissance. Ensemble, nous pouvons transformer la douleur en émerveillement et en amour, mais c'est à nous de créer consciemment et intentionnellement cette connexion.

     

     

     

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  • Quand Albert Einstein donnait une conférence
    dans les nombreuses universités des États-Unis,
    la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :
    Vous, Monsieur Einstein...
    Croyez-vous en Dieu ?
    Ce à quoi il répondait toujours :

    "Je crois au Dieu de Spinoza.

    Croire en Dieu, that is the question. Réponse de Einstein.Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient ...
    Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie, un jour il écrivit :
    Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant :
    Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !
    Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
    Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi.
    Arrête d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c'est ma maison !
    Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs.
    C'est là où je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi.
    Arrête de m'accuser de ta vie misérable,
    Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose !
    Alors ne me blâme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire.
    Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n'ont rien à voir avec moi.
    Si tu ne peux pas me lire à l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils... Tu ne me trouveras pas dans un livre !
    Arrête de te faire peur.
    Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas.
    Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences... et je t'ai donné le libre arbitre...
    Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ?Comment puis-je te punir d'être ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ?Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ?Quel genre de Dieu peut faire ça ?Si j'étais ainsi, je ne mériterais pas d'être respecté.Si je voulais juste être vénéré, je n'aurais peuplé la terre que de chiens...Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi.Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide.Toi et la nature vous constituez une seule entité ... alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle.Tu fais partie d'elle.Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accès ce qui ne l'est pas.Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre.À toi de garder intact cet équilibre.La nature elle, sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !Je t'ai rendu absolument libre.Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil,Arrête de croire en moi de cette façon,Croire, c'est supposer, deviner, imaginer.Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi.Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu bordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière...Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !La seule chose sûre, c'est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles... et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.Ne me cherche pas en dehors,Tu ne me trouveras pas...Je suis là... La nature,Le cosmos... C'est moi..."
    Baruch Spinoza
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  • Arrête...

     

    Laisse partir les gens qui ne sont pas prêts à t'aimer !

    Laisse partir les gens qui ne sont pas prêts à t'aimer !C'est la chose la plus difficile que tu auras à faire dans ta vie, et elle sera aussi la plus importante : arrête de donner ton amour à ceux qui ne sont pas prêts à t'aimer.

    Arrête d'avoir des conversations difficiles avec des gens qui ne veulent pas changer.

    Arrête d'apparaître pour les gens qui sont indifférents à ta présence.

    Arrête d'aimer les gens qui ne sont pas prêts à t'aimer.

    Je sais que ton instinct est de tout faire pour gagner les bonnes grâces de tous ceux qui t'entourent, mais c'est aussi l'impulsion qui te volera ton temps, ton énergie et ta santé mentale, physique et spirituelle ...

    Ça ne veut pas dire que tu dois changer ce que tu es. 
    Ça veut dire que tu dois arrêter d'aimer les gens qui ne sont pas prêts à t'aimer.

    Si tu es exclu(e), insulté(e) subtilement, oublié(e) ou facilement ignoré(e) par les personnes à qui tu offres ton temps, tu ne te fais pas une faveur en continuant à leur offrir ton énergie et ta vie.

    La vérité, c'est que tu n'es pas pour tout le monde ... 
    Et que tout le monde n'est pas pour toi ...

    C'est ce qui rend ce monde si spécial, quand tu trouves les quelques personnes avec qui tu as une amitié, un amour ou une relation authentique ...

    Tu sauras à quel point c'est précieux ...
    Parce que tu as expérimenté ce qui ne l'est pas ...

    Mais plus tu passes de temps à essayer de te faire aimer de quelqu'un qui n'en est pas capable ...
    Plus tu perdras de temps à te priver de cette même connexion ...

    Il y a des milliards de personnes sur cette planète, et beaucoup d'entre elles vont se retrouver avec toi, à leur niveau, avec leur vibration, de là où elles en sont ...

    Mais ...

    Plus tu restes petit(e), impliqué(e) dans l'intimité des gens qui t'utilisent comme un coussin, une option de second plan, un(e) thérapeute et un(e) stratège à leur guérison émotionnelle ...
    Plus de temps tu restes en dehors de la communauté que tu désires.

    Peut-être que si tu arrêtes d'apparaître, tu seras moins recherché(e) ...

    Peut-être que si tu arrêtes d'essayer, la relation cessera ...

    Peut-être que si tu arrêtes d'envoyer des textos, ton téléphone restera au repos pendant des jours et des semaines ...

    Peut-être que si tu arrêtes d'aimer quelqu'un, l'amour entre vous va se dissoudre ...

    Ça ne veut pas dire que tu as ruiné une relation ! 
    Ça veut dire que la seule chose qui tenait cette relation était l'énergie que TOI et TOI SEUL(E) engageait pour la maintenir à flots.

    Ce n'est pas de l'amour. 
    C'est de l'attachement.
    C'est vouloir donner une chance à qui n'en veut pas !

    La chose la plus précieuse et la plus importante que tu as dans ta vie, c'est ton énergie.

    Ce n'est pas que ton temps puisqu'il est est limité ...
    C'est ton énergie !

    Ce que tu donnes chaque jour est ce qui se créera de plus en plus dans ta vie. 
    C'est ceux à qui tu donneras ton temps et ton énergie, qui définiront ton existence.

    Quand tu te rends compte de ça, tu commences à comprendre pourquoi tu es si impatient(e) quand tu passes ton temps avec des gens qui ne te conviennent pas, et dans des activités, des lieux, des situations qui ne te conviennent pas.

    Tu commences à réaliser que la chose la plus importante que tu peux faire pour ta vie, pour toi-même et pour tous ceux que tu connais, c'est protéger ton énergie plus farouchement que n'importe quoi d'autre.

    Fais de ta vie un refuge sûr, dans lequel seules les personnes "compatibles" avec toi sont autorisées.

    Tu n'es pas responsable de sauver les gens.
    Tu n'es pas responsable de les convaincre qu'ils doivent être sauvés.

    Ce n'est pas ton travail d'exister pour les gens et de leur donner ta vie, petit à petit, instant après l'instant !

    Parce que si tu te sens mal, si tu te sens dans le devoir, si tu te sens obligé(e), tu es la racine de tout ça par ton insistance, en ayant peur qu'ils ne te rendent pas les faveurs que tu leur as accordées ...

    Il est de ton seul fait de réaliser que tu es l'aimé(e) de ton destin, et d'accepter l'amour que tu penses mériter.

    Décide que tu mérites une amitié réelle, un engagement véritable, et un amour complet avec les personnes qui sont saines et prospères.

    Puis attends ... juste pour un moment ...
    Et regarde à quel point tout commence à changer ...

    Auteur inconnu ?￰

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  • Pourquoi dire le mal plutôt que le bien ?

     

    Lutter contre la médisanceLa cause immédiate, c’est la faiblesse caractérielle à l’origine de la médisance : dans mon cas, elle est assez évidente, c’est la rancune, teintée parfois de jalousie, que je ressens par rapport au collègue ou rival qui m’a fait du mal et/ou représente une menace potentielle. Indépendamment du caractère plus ou moins fondé de mes griefs, la charge émotionnelle négative que je ressens à la seule évocation de cette personne est une indication claire que je suis sous le coup d’une pulsion du soi impérieux qui m’empoisonne et me fait ressembler à la personne dont pourtant je prétends dénoncer les comportements.

     

    Un long article qui nous fait réfléchir sur une pratique spirituelle exigeante :« En toute circonstance, se mettre à la place d’autrui et vouloir et faire pour l’autre le bien que l’on veut et fait pour soi-même"

    https://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/lutter-contre-la-medisance/ 

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  • J'ai trouvé ce mode d'emploi très bien détaillé sur l'utilisation de la technique des "Petits bonshommes allumettes" dont nous avons déjà bénéficié.

    Dans quels cas l’utiliser ?

    Vous pouvez vous servir de cet exercice des bonhommes allumettes avec toute personne qui entretien une relation avec vous-même directement (amicale, amoureuse, familiale, professionnelle ou sociale).

    Vous pouvez faire l’exercice avec une personne décédée, le fait qu’elle ne soit plus en vie n’empêche pas que vous puissiez encore souffrir en ressentant des émotions désagréables en lien avec cette ancienne relation.

    Vous pouvez aussi utiliser la technique des bonhommes allumettes pour améliorer un point personnel : vous pouvez représenter à l’aide des bonhommes allumettes deux facettes de vous-même (par exemple « vous en bonne santé » et « vous malade », ou bien « vous serein» et « vous angoissé», …) cela pour travailler sur un aspect de vous dont vous voulez vous détacher ou pour régler un problème personnel.

     

     

    Tout l'article ici.

    http://lescarnetsdubienetre.com/les-petits-bonhommes-allumettes-se-liberer-des-emotions-negatives/

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  • Voici un très bel article, une source de réflexion sur nous-mêmes, de quoi avancer vers plus de clarté. Voici un extrait pour vous mettre en appétit.

    Nous sommes nos mots. La parole blesse ou répare. Elle humilie ou grandit."Par exemple : j’avais répondu de manière abrupte à une question de ma femme ; le ton était poli mais froid, sans aucune affection. En passant en revue cet échange pendant le bilan, j’ai tout de suite perçu sa saveur négative, et aussi son impact négatif sur nous deux. En analysant davantage, je me suis rendu compte d’un puissant agacement qui, à ce moment-là, sous-tendait mes paroles. Mais d’où venait cet agacement ? Pourquoi est-ce que je lui en voulais ainsi, au point d’oblitérer un instant tout l’amour et l’affection que nous avons l’un pour l’autre ?

    Je n’y ai pas vu clair tout de suite, mais j’ai décidé, pour les jours et semaines à venir, de surveiller particulièrement ces situations de paroles négatives vis-à-vis de ma femme et de me taire dès que me reviendrait cet agacement si caractéristique, qui pouvait m’amener à être si désagréable, avec cette manière obtuse de lui parler, toute empreinte de politesse froide. C’est en menant ce travail durant plusieurs semaines, tout en continuant à analyser plus généralement mes paroles et mes échanges, que je suis parvenu à prendre conscience, petit à petit, des pulsions négatives à l’œuvre dans de pareils moments : un sentiment de supériorité mal placé vis-à-vis de mon épouse, qui faisait que, dans certaines situations, lorsqu’il apparaissait qu’elle avait un avis contradictoire et refusait de souscrire à mon point de vue, et que sa position s’avérait pourtant la plus juste, cela m’offensait et infusait en moi une forme d’agressivité. Comme je suis de nature très polie, cela ne s’exprimait pas sous forme de paroles agressives, mais plutôt par une espèce de distance froide, dont je comprenais maintenant à quel point elle lui était blessante, elle qui d’ailleurs m’en faisait parfois le reproche (« Je n’aime pas quand tu te montres si distant… »). Dans ces moments-là, je n’étais qu’un ego, entièrement concentré sur sa volonté de puissance blessée, oubliant tout sentiment positif – amour, affection, gratitude, admiration…"

    Lire la suite ici https://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/sengager-a-dire-le-bien/

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