•  Trouver sa mission sur terreLa troisième et la quatrième vidéos gratuites de J-J Crèvecoeur sont parues :

    voici les liens : Vidéo 3 - Vaincre les obstacles au changement

    Vidéo 4 : Transformer les expériences en conscience

    Avec la vidéo 4 il y ce pdf pour travailler soi-même

    http://www.academiedelavieenmouvement.com/

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  •   Vivre de manière simultanée le visible et l’invisibleDeux mondes évoluent côte à côte, le monde visible et le monde invisible. Le jeu du guerrier consiste à être à cheval sur les deux.

    Le monde invisible soutient et génère le monde visible de l’intérieur,
    exerçant une poussée vers l’extérieur depuis le noyau de chaque atome, de chaque être.
    Le monde visible est comme une couverture jeté sur le monde invisible,
    non seulement pour le préserver de l’humidité et de la saleté,
    mais aussi pour qu’il garde son invisibilité.
    sinon le jeu prendrait fin et il faudrait trouver autre chose à faire le temps que dure l’éternité.

    Le monde invisible contient toutes les informations ayant jamais existé et toutes celles à venir.
    Dans ce monde, il n’y a pas de temps, pas de passé, pas de futur, simplement un instant qui ne cesse de se dérouler de toute éternité.
    Le monde invisible est le royaume du corps spirituel.

    Vous retrouverez l'intégralité de cet article sur le : Blog Intégratif' de Alain Gourhant. Cette magnifique photo est aussi de lui. Allez faire un tour sur ses photos de barques et respirez l'air du large.

     

     

     

     

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  • En écoutant les conférences gratuites d' E.F.T. dont je vous parlais récemment, j'ai découvert une femme assez extraordinaire. Dans sa conférence, elle parlait avec becoucoup d'honneteté des problèmes d'alcool qui l'avaient affectée pendant des années.

    Cette personne s'appelle Anne Ducroquetz et je me suis aussitôt mise en recherche de son site. En fait elle a plusieurs sites aussi intéressants l'un que l'autre.

    - un site "Ma porte de sortie" consacré à comment sortir de la dépendance à l'alcool. Vous y trouverez de nombreuses ressources, un programme complet, un e-book gratuit, des liens sur les conférences ou extraits audio sur Youtube, une radio, des exercices...une citation de ce site :

    Problèmes d'alcool?"Avez-vous un problème d’Alcool?• Si l’alcool prend de plus en plus de place dans votre vie…• Si vos relations, votre travail, votre vie de famille, ou votre amour-propre est en train de prendre un sacré coup à cause de votre usage de l’alcool…• Si vous êtes prêt(e) à vous libérer des chaînes de votre dépendance, mais vous ne savez pas comment faire, ou vous êtes découragé(e) car ‘rien ne marche pour moi’…

    Je vous comprends. J’ai été comme vous. Aujourd’hui, je suis sortie de mon enfers de l’alcoolisme, et je voudrais vous montrer comment vous pouvez le faire, aussi."

     

    - un site "Vie sur mesure" site sur la Loi d'Attraction. Ce site mérite une page spéciale et j'y reviendrai, en attendant en voici quelques lignes : citation 

     "Depuis quelques années, mon point de vue concernant la Loi d’Attraction a changé.

    Avant, sur ce site, je vous indiquais qu’il faut être clair, qu’il faut poser vos intentions, qu’il est nécessaire de visualiser ce que vous voulez et ressentir les émotions en temps réel…eh bien, maintenant, j’ai changé d’avis.

    Depuis un moment, je focalise beaucoup moins sur ce que je veux obtenir comme résultat… même si je sais qu’avec pas mal d’effort, cette façon de faire peut marcher.

    Ce que j’ai découvert, c’est que quand j’émets une intention, si les choses ne se passent pas comme prévu…j’ai tendance à résister ce qui m’arrive. " la suite sur le blog "Vie sur Mesure"

     

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  • Jean-Jacques Crèvecœur, créateur de l'Académie du Pouvoir, a partagé le synopsis d'une de ses conférences sur les habitudes qui nous empoisonnet la vie.

    Habitude # 1 : Attendre

    Attendre implicitement que l’autre devine ce dont j’ai besoin ou ce dont j’ai envie. Attendre que l’autre me comprenne d’un seul regard, se transformant par la même occasion en télépathe en puissance...

    Conseil : explicitez à l’autre vos attentes et vos besoins.

    Habitude # 2 : Interpréter

    Interpréter les non-dits de l’autre, ses sous- entendus, y compris quand l’autre ne place aucun non-dit. Avec pour conséquence, une mise en dépendance de l’autre et l’entretien de son incompétence à prendre sa vie en main et à expliciter ses besoins...

    Conseil : demandez à l’autre ce qu’il attend de vous, ce qu’il veut dire.

    Dix habitudes qui empoisonnent notre vie relationnelle...
    Habitude # 3 : Se raisonner

    Se raisonner, se faire une raison, plutôt qu’écouter son ressenti, son malaise qui nous indique, à coup sûr, que quelque chose ne fonctionne pas dans notre vie rela- tionnelle. Cette habitude héritée de notre éducation nous a fait perdre confiance en nous.

    Conseil : faites confiance en votre ressenti, en toutes circonstances.

    Habitude # 4 : Concéder

    Faire des concessions inacceptables sur nos besoins fondamentaux, pour éviter des conflits. En ne confondant pas, évidemment, nos besoins avec nos désirs, nos attentes ou nos caprices !

    Conseil : soyez ferme sur le respect de vos besoins, mais souple dans la manière de les satisfaire.

    Habitude # 5 : Prendre en charge

    Conséquence logique des points précé- dents : prendre en charge la réalité et les besoins de l’autre, sans qu’il n’ait à exprimer de demande, et mettre en place une relation de dépendance toxique, dans les deux sens...

    Conseil : prenez 0 % la responsabilité de la réalité de l’autre.

    Habitude # 6 : Éviter

    Éviter les confrontations, de peur de rompre ou de déplaire. Or, la confrontation, c’est mettre nos fronts ensemble dans une volonté de construire la relation, tout en respectant les limites de chacun.

    Conseil : osez les confrontations respec- tueuses.

    Habitude # 7 : AccuserDix habitudes qui empoisonnent notre vie relationnelle...

    Accuser l’autre d’être entièrement responsable de la dégradation des relations, alors que jusque là, nous avons pris la responsabilité de toutes les erreurs.

    Conseil : discernez votre part de respon- sabilité et celle de l’autre.

    Habitude # 8 : Rêver

    Croire qu’il existe une solution miracle pour sortir rapidement de nos problèmes relationnels. Chercher la phrase magique, la formule magique, le processus magique. Rêver qu’on peut tout recommencer comme avant, alors que c’est justement cela qui nous a amené là où l’on en est.

    Conseil : acceptez d’investir du temps, de la patience et de la conscience pour mettre en place le changement.

    Habitude # 9 : Patienter

    Croire que le temps va arranger les choses. Or, le temps ne guérit jamais nos blessures à notre place.

    Conseil : posez les actes nécessaires pour régler vos a!aires non terminées et pour guérir vos blessures relationnelles.

    Habitude # 10 : Répéter

    Répéter les mêmes erreurs, parce qu’on ne tire pas les enseignements des événements que l’on vit. Du coup, on reproduit les mêmes schémas comportementaux avec les mêmes personnes ou avec des personnes di!érentes.

    Conseil : tirez les enseignements de ce qui vous arrive, des échecs et des erreurs afin de découvrir la pépite d’or cachée au cœur de votre fumier relationnel.

    Allez visiter ce site 

    http://academie-du-pouvoir.com

     

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  • Voici un extrait de la dernière conférence de Darpan (Lyon-février 2013), retrouvez d'autres extraits sur YouTube

    plus sur Darpan ici

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  • Reconnaître la différence entre les deux n'est pas toujours facile

    Il arrive fréquemment qu’une personne portée à s’obstiner s’affiche comme étant persévérante et qu’elle en soit fière.  D’un autre côté, il y a des gens qui poursuivent leur but sans relâche et qui se demandent s’ils sont obstinés ou persévérants. Comme notre ego a beaucoup de difficulté à faire la différence entre les deux, en voici les définitions.

    La PERSÉVÉRANCE, c’est la qualité ou l’action de quelqu’un qui demeure ferme et résolu dans une décision, une action entreprise; il démontre de la constance, de la ténacité. C’est l’état d’une personne qui, malgré les obstacles, continue à travailler et à poser des actions pour atteindre un but.

    L’OBSTINATION se retrouve chez une personne qui s’attache avec énergie à sa façon de penser, à ses croyances. Elle reste convaincue d’avoir raison.

    La plus grande différence entre ces deux attitudes est la peur. Une personne persévérante n’a pas peur. Elle persévère par amour pour elle, pour arriver à son but. Une personne obstinée veut absolument avoir raison par peur de quelque chose.

     

    Lorsque deux personnes débattent un sujet quelconque, la personne obstinée ne lâchera pas tant que l’autre ne lui dira pas qu’elle a raison alors que la personne persévérante exprimera sa propre opinion et expliquera pourquoi elle diffère de celle de l’autre. Elle finira par lâcher prise en se disant qu’ils ont tout simplement des opinions différentes et que ni l’une ni l’autre n’est meilleure.

    Si vous poursuivez un but depuis un certain temps et que vous vous demandez si vous êtes obstiné, prenez le temps de voir si vous avez peur de quelque chose. Il est important de le savoir, car lorsque la peur prend le dessus on prend de mauvaises décisions.

    J’ai vécu ce genre d’expérience il y a quelques années lorsque j’ai acheté un hôtel pour en faire un grand centre. J’étais très fière de dire que le CENTRE ÉCOUTE TON CORPS était le plus grand au Québec, mais au bout de quelques années c’était lourd à gérer puisque je voyageais de plus en plus là où mes livres se vendaient.

    Au départ c’est la persévérance qui me motivait. L’idée de nous installer à cet endroit m’enchantait. La comptable et moi avions tâché de nous assurer que nous pourrions faire face à toute éventualité, mais nous n’avions pas prévu que je voyagerais autant.

    Quand le centre est devenu de plus en plus lourd à gérer, je ne voulais même pas envisager le fermer. Je me suis obstinée pendant plus d’un an. Étant une personne persévérante de nature, je m’acharnais en croyant que c’était de la persévérance.

    Le jour où je me suis demandé pourquoi j’avais peur de fermer le centre, j’ai eu ma réponse.  J’avais peur de ce que les gens penseraient, qu’ils me jugent d’être lâche, de ne pas être un bon exemple et des conséquences qui en découleraient pour ÉCOUTE TON CORPS.

    Si vous voulez faire un acte d’amour envers vous-même, prenez le temps de vérifier si une peur se cache derrière votre acharnement. Votre ego résistera certainement au début, car il ne voudra pas admettre que vous agissez par peur. Il veut vous convaincre que vous avez toujours raison.

    Cela dit, sachez que les seuls moments où nous avons raison, c’est quand nous écoutons notre cœur parce que nous sommes alors centrés, dans la lumière et que nous savons instinctivement quelle direction prendre.  Quand j’ai eu le courage de fermer le centre, il y a eu des obstacles à surmonter l’année suivante, mais j’ai fini par réaliser que ce changement avait été très bénéfique pour ECOUTE TON CORPS et pour moi parce que j’avais pris la bonne décision.

    Les intellectuels qui sont généralement très fiers de leurs connaissances ont intérêt à être particulièrement attentifs à la différence entre obstination et persévérance. Leur ego prend rapidement le dessus quand une autre personne remet en question leurs connaissances. Il ne faut pas avoir peur de paraître ignorant ou idiot si on admet qu’une autre opinion est aussi valable que la nôtre. On peut ainsi améliorer nos relations. En effet, une personne obstinée enlève souvent le goût aux autres de vouloir communiquer avec elle parce qu’ils sentent qu’ils n’ont pas le droit d’avoir une opinion différente.

    Afin de vous aider à déterminer si vous êtes persévérant ou obstiné, demandez à vos proches comment ils vous perçoivent. Dans tous les cas, persévérez et prenez garde à l’obstination!

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  • Mieux-Etre.org
    http://www.mieux-etre.org/J-avance-dans-la-vie-avec-mon.html
    J’avance dans la vie, avec mon corps et mon être
    Par Geneviève Manent, thérapeute et formatrice.
    dimanche, 15 avril 2012 Manent Geneviève

    Je vous propose quelques approches simples et actives pour éclairer la vie et prendre le risque de vieillir en affirmant : « avec mon corps je sens que j’existe, avec mon être je pétille de vie. »

    Avec le support des poupées russes

    En utilisant le support des poupées russes (5 poupées qui s’emboitent les une dans les autres), comprendre comment techniques corporelles, créativité et relaxation peuvent guider chacune de nous dans son cheminement en harmonie avec soi même et les autres.

    De la plus grosse à la plus petite, de la plus visible à la plus cachée, chaque poupée correspond à un niveau vibratoire spécifique qui peut se formuler ainsi : 
    - Poupée 1 : j’ai un corps. 
    - Poupée 2 : je ressens des émotions. 
    - Poupée 3 : je pense. 
    - Poupée 4 : je suis l’artiste de ma vie 
    - Poupée 5 : je suis

    En route vers la sagesse !

    Une façon originale d’allier profondeur et légèreté pour découvrir et pratiquer le « Connais-toi toi-même » afin de rencontrer nos propres limites pour aller vers l’infini de notre être. Cet éveil incessant de la conscience nous rend libre et lumineux.

    Faire de notre fragilité une force

    Souvent l’avancée en âge nous fragilise et questionne à tous les niveaux : corps, émotions, identité personnelle, sociale et familiale, sens de la vie. 
    Le départ des enfants, les changements hormonaux, parfois un passage à la retraite relativement jeune, ou l’accompagnement d’un parent âgé bouleversent notre équilibre. 
    Face à cela, osons stimuler notre joie de vivre et notre créativité ; exerçons nous à pratiquer un art de vivre au quotidien et gouter chaque instant de la vie 
    -  malgré certaines pertes corporelles ou sensorielles 
    -  certains troubles de la mémoire ou de la concentration 
    -  malgré des appréhensions face à l’avenir

    Humer l’essentiel de l’instant _ Déguster le quotidien 
    Nourrir notre capacité d’émerveillement face aux choses simples 
    Transformer l’ordinaire en extraordinaire 
    Etre simplement présent au monde et à soi-même

    Poupée 1 : Avec mon corps, j’expérimente la vie

    C’est la plus grosse ; celle que l’on voit au premier coup d’œil et que l’on peut toucher ; à l’intérieur se « cachent » les autres. 
    Du fait de notre incarnation, c’est avec et à partir du corps, que nous expérimentons la vie( marcher, manger, penser, communiquer….). 
    Il nous inscrit dans une histoire, nous enracine dans l’univers ; il et nous délimite et nous détermine, homme ou femme. 
    Support de notre manière d’être au monde il porte les traces de nos fatigues et de notre âge comme il révèle la lumière de notre âme.

    Comme l’arbre plante ses racines dans la terre pour assurer sa stabilité et se dresser vers le ciel, le corps nous appelle à nous enraciner dans la matière pour mieux s’élever vers les sphères célestes ou puiser dans les profondeurs de l’être

    - Mon corps grandit, se transforme et change d’apparence. Mais je suis toujours le même.

    Approches corporelles 
    pour rester en lien avec notre vitalité profonde ou retrouver une nouvelle forme de vitalité : Reconnaître les besoins du corps et adapter les outils qui apportent un mieux être :

    • réveiller son corps avec des auto-massages stimulants
    • soupirer et stimuler le diaphragme, le sentir vibrer en chantant des vocalises adaptées
    • Comme un chat, s’étirer, bailler …ronronner !
    • Choisir des positions qui aident à se sentir bien
    • Ouvrir nos sens comme on ouvre les volets le matin et s’émerveiller comme un enfant
    • Relaxations : Se mettre en douceur dans le mouvement de la vie : prendre contact avec son corps et ses sensations
    • Avec différentes parties du corps, expérimenter tension/relâchement
    En résumé : 
    Le corps est le lieu de la manifestation de l’être ; 
    avec lui j’agis, je m’inscris dans une histoire avec un territoire, une famille …grâce à lui « je sens que j’existe et que je suis vivant ». 
    L’être est d’abord une vitalité profonde, puis un potentiel qui s’actualise (ou non) au cours de la vie.
    Avec mon être, « je suis » j’avance vers ma finalité ultime, je transcende mon existence. 
    Le corps est ma structure mais le regard de mon être m’invite à voir les étoiles même en plein jour ; 
    Comment emboiter et relier tous les niveaux de mon être ? 
    Comment aller du corps à l’être et de l’être au corps ?

    Poupée 2 : Avec mes émotions, je me sens vivant et pétillant

    Émotion, tu colores mon corps 
    Blanc de peur, rouge de honte, vert de colère, bleu de froid et tu le fais vibrer : fondre de tendresse, sauter de joie, frissonner de peur, trépigner de colère, pâlir d’envie et …..Mourir de rire, 
    Émotion, grâce à toi, je me sens bien vivant !

    Les émotions sont des énergies de vie qui peuvent nous aider à avancer. 
    Comprendre à quoi elles servent et prendre du recul stimule notre dynamisme créateur.

    Nous avons appris à ne pas montrer nos émotions, à « prendre sur soi », à être fort. 
    Sommes-nous pour cela devenus insensibles ? Non car nous savons parler avec notre cœur. 
    Comment nous sentons nous avec nos larmes et notre tristesse, nos rires et joies, notre colère et notre tendresse ? 
    Qu’est ce qui nous empêche de vivre l’intensité ? Ce sont nos peurs, nos croyances, notre cinéma et nos discours intérieurs. 
    Les émotions sont des énergies de vie qui nous aident à nous adapter. Bien utilisées elles nous font avancer et grandir.

    traverser sa peur apporte un sentiment de sécurité et de réussite, vivre sa colère sainement développe une force d’affirmation et facilite le changement, se laisser aller à la tristesse libère la souffrance et amène de la légèreté, laisser éclater sa joie stimule le plaisir et le partage

    Approches corporelles 
    Pour vivre les couleurs de l’émotion

    Les émotions se laissent percevoir par la respiration, la position, l’énervement dans les jambes, le nœud à l’estomac, l’envie de donner un coup de pied ou de sauter en l’air ou d’éclater de rire etc.…. 
    On peut dire je suis troublé, je sens de l’agitation, j’ai le cœur battant.

    Après les avoir repérer, nous pouvons :

    • Créer un espace de sécurité : se frotter les mains, poser la main sous la nuque, sur le ventre. Apaiser le cerveau reptilien (mettre les mains en berceau sous la nuque). Dessiner des mandalas.
    • Libérer le plexus solaire et la spontanéité : ouvrir les cotes flottantes (respiration costales basse), libérer le diaphragme, se protéger, choisir des couleurs apaisantes.
    • Stimuler sa vitalité : Choisir des respirations et des couleurs dynamisantes. Déclencher des endorphines qui génèrent l’euphorie et apaisent la douleur.
    • Retrouver confiance en soi : Pratiquer ce qui fait du bien, marches en foret, sport. Eveiller sa beauté intérieure. Etre disponible à ses besoins
    En résumé : 
    La relaxation peut aider à vivre en douceur les émotions : Repérer leurs manifestations, leurs fonctions et les besoins auxquels elles répondent et trouver des outils corporels ou artistiques pour les accompagner et prendre du recul. 
    Autrement dit : Redonner aux émotions leur fonction d’origine : être des énergies de vie qui aident à s’adapter et facilitent le changement.

    Poupée 3 : le monde des pensées

    Encore moins visible et plus facile à cacher la poupée 3 permet d’intérioriser le monde, avec nos facultés mentales : nous pouvons le faire exister même quand il n’est pas présent à l’extérieur et même en inventer.

    C’est le domaine du langage (qui nomme les personnes, les plantes les objets) et des concepts. La pensée déclenche des manifestations corporelles (ex. saliver en évoquant un bon plat). 
    Les facultés d’abstraction et de représentation permettent d’entendre une partition en regardant les notes, de s’orienter dans l’espace au vue d’une carte de géographie ou d’interpréter un symbole.

    Avec l’avancée en âge, la mémoire se transforme, les capacités d’attention se modifient mais l’expérience et la réflexion enrichissent l’expression et la créativité. 
    Lorsque le monde extérieur n’est plus accessible le monde intérieur demeure.

    J’entends souvent dire « je n’arrête pas de penser, j’ai besoin de faire le vide » 
    Comment faire taire notre cinéma intérieur (images parfois obsédantes), ce discours incessant en nous même ? Ne s’agit il pas plutôt d’apprendre à canaliser nos pensées et libérer nôtre expression ?

    La richesse du monde des images et des pensées est constitutive et spécifique du monde humain mais elle a pris toute la place et ainsi sont nés les problèmes de concentration, de manque d’attention ou de mémoire (je n’imprime plus disent certains).

    "La sensation régularise et harmonise les fonctions du cerveau. Elle stimule et régénère la cellule nerveuse" et le Dr Vittoz nous recommande : "Il faut nous mettre tout entier dans ce que nous faisons... il faut vivre avec tout son être : respirer, sentir, vivre par tous ses pores, avec toutes ses forces, il faut jouir de tout pleinement pour augmenter en nous la vie". 
    Le but n’est pas de dévaloriser l’intellect mais de rétablir un équilibre.

    Approches corporelles 
    Pour avoir les idées claires.

    Comment contrôler nos pensées et développer nos capacités d’attention et d’expression ?

    Au cours de votre journée, accueillez pour eux-mêmes une odeur, un son, régalez-vous des sensations simples : contact, goût... ouvrez simplement vos oreilles sans chercher à reconnaître ou à nommer. 
    Exercez-vous à "sentir sans penser", ce qui donnera des temps de repos à votre cerveau, nourrira votre émissivité et dynamisera votre pensée.

    Comment « remettre de l’ordre dans notre tête » ?

    • Apaiser le mental
      • Relaxation du discours intérieur par les muscles phonateurs et du cinéma intérieur à partir des yeux
      • Respiration à 4 temps (le vide)
    • Favoriser la concentration
      • Détente à partir d’une image mentale, le lac par exemple
      • Postures d’équilibre
      • Graphisme Vittoz : le trait vertical et l’escargot
    En résumé : 
    La pensée est une excellente porte d’accès à la connaissance mais lorsqu’ elle prends toute la place sans tenir compte des sensations et des émotions sa valeur s’étiole (idées fixes, vagabondage cérébral…parler pour remplir le vide et éloigner l’anxiété……..) 
    Pour cela l’approche corporelle développe une qualité de présence à soi même …chemin vers une meilleure conscience . A l’intérieur de soi même la relaxation permet de contacter une oasis de paix de tranquillité, un lieu de liberté. Elle nous ouvre au monde de l’esprit

    Poupée 4 : je suis l’artiste de ma vie. Je crée

    Parce que mon corps est habité par mon esprit, je peux être acteur de ma vie. 
    Je fais des projets, des rêves. Je sais que je suis le même depuis le début de ma vie jusqu’à la fin, même si les apparences changent .Je suis relié à l’univers et à l’histoire humaine. Je peux être libre à l’intérieur de moi, même au sein des contraintes extérieures. Je développe mon intuition et j’éveille ma conscience pour faire des choix qui donnent un sens à ma vie même dans l’adversité.

    Voici ce que je dis aux enfants et qui peut s’appliquer aux adultes : C’est toi le héros de ton histoire et tu es relié 
    - à la vie de l’univers (la lune t’influence, par exemple, et tu as besoin de la lumière du soleil pour être en bonne santé et heureux ) 
    - aux plantes, aux animaux, à tout ce qui vit sur terre (tu respires le même air) 
    - à l’histoire des hommes : l’homo sapiens, l’homo erectus...), tu bénéficies de la transmission des découvertes (gènes) 
    - et à ce qui se passe de nos jours dans les autres pays sur terre : l’élection du Président américain, la crise économique, les Droits de l’Homme, le réchauffement climatique, les pays en guerre. etc

    Avec le COEUR, tu peux choisir d’aimer et de respecter, au delà de la violence et des agressions extérieures. Même en prison, un homme peut se sentir libre à l’intérieur de lui et manifester de l’amour à ses gardiens (Ex Nelson Mandela). 
    « en rugby pour gagner, il faut « faire corps » littéralement, dans un effort commun dont la mêlée est le point de départ. On n’y rencontre pas de victoire qui ne soit collective, où chacun trouve sa place.

    « C’est égal si la porte est étroite, et longue la liste des châtiments Je suis le maitre de mon destin, le capitaine de mon âme » 
    (W.EHenley)

    Approche corporelle et créative Pour mobiliser nos ressources et stimuler notre joie de vivre. -* Relaxation pour entrer dans la dualité et prendre du recul

    • Marches croisées pour connecter les 2 hémisphères du cerveau
    • Ecriture des haïkus
    • Faire des mandalas
    En résumé : 
    Notre identité évolue au cours de la vie, une part demeure identique, une part évolue :elle subit des pertes et des transformations au cours de l’avancée en âge. 
    La relaxation , outil d’éveil de la conscience, nous mets en lien avec l’infini de nos espaces intérieurs et de nos potentiels insoupçonnés. 
    Ainsi nous pouvons trouver des repères pour accompagner sereinement nos choix et notre aptitude à évoluer.

    Poupée 5 : l’être

    On l’appelle l’âme, l’être ou le cœur. Infini, il n’a pas de limite dans l’espace. Éternel, on ne peut pas le détruire ; il est de nature divine. 
    Il nous fait voir et entendre ce que nos yeux et nos oreilles n’arrivent pas à faire. Le Petit Prince dit : « on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ». 
    C’est la vibration spéciale qui nous rend unique, magnifique et irremplaçable. La lumière qui éclaire de l’intérieur. 
    L’être nous appelle à entrer dans un projet qui nous dépasse, un désir de communion “avec autrui, avec le monde, avec Dieu” ( Durkheim ).

    A ce niveau, nous aspirons à l’amour universel, à l’harmonie les contraires, à nous dépasser sans cesse. 
    Comme le comprend Jonathan le Goéland : « tu n’es pas que chair et os, tu n’es pas que émotions et pensées, mais tu es liberté et espace et rien au monde ne peut te limiter ; tu es un être exceptionnel, comblé de dons et d’essence divine et tu te découvres un peu plus chaque jour »(Richard Bach)

    Se relier à son être et garder sa sérénité au delà des épreuves et pertes de la vie : 
    - S’émerveiller et se relaxer 
    - Faire des mandalas 
    - Lire des contes : « la rivière et les sables » et des histoires symboliques : « Le petit prince «  ; Jonathan le goéland »

    En conclusion, 
    Tout au long de notre vie nous pouvons apprendre à puiser en nous des ressources afin de faire de notre fragilité une force et de notre avancée en âge une source d’émerveillement.

    Geneviève Manent 
    Pionnière de la relaxation en France, elle l’enseigne depuis plus de 30 ans comme un outil d’éveil et de thérapie auprès des enfants et des adultes. 
    Thérapeute et formatrice, spécialisée dans un accompagnement qui va du corps à l’être, notamment pour le deuil. 
    Auteur de livres et CD, mère et grand-mère, elle utilise le support des poupées russes pour partager son émerveillement de la vie.

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  • Le 12 janvier 2007, Joshua Bell a participé à une expérience menée par The Washington Post à une heure de pointe le matin dans le hall d'une station de métro à Washington1. Cet évènement a été organisé par le journal dans le cadre d'une expérience de psychologie comportementale sur la perception, les goûts et les priorités.

    Joshua Bell a ainsi joué trois quarts d'heure et a pu récolter 32 dollars (pour un total de sept personnes seulement qui se sont arrêtées un instant pour l'écouter jouer, et sans compter les 20 dollars laissés par l'unique personne l'ayant reconnu)2.

    Le point-clé de cette expérience apparut lorsqu'il eut fini de jouer. En effet, il n'y eut aucune réaction, aucun applaudissement. Une seule personne l'avait reconnu. Personne ne savait que ce violoniste était célèbre, et qu'il venait de jouer sur un Stradivarius célèbre de 1713, le Gibson ex-Huberman, acheté par le violoniste quelques années auparavant 3,5 millions de dollars, ni que deux jours auparavant il avait joué au théâtre de Boston à guichet fermé pour des spectateurs qui avaient payé leur place jusqu'à 100 dollars1.

    La conclusion du journaliste revient à se demander : « Dans un environnement ordinaire, à une heure inappropriée, sommes-nous capables de percevoir la beauté, de nous arrêter pour l'apprécier, de reconnaître le talent dans un contexte inattendu ? »1. Cette expérience et surtout l'article qui fut publié valurent à son auteur, le journaliste Gene Weingarten, un Prix Pulitzer en 20083,4. Retrouvez cette information sous ce titreL'expérience du Washington Post

     

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  • La pensée positive "à tout prix" a fait son temps ! Texte de Sophie Merle à retrouver sur son site Emotional Freedom Techniques

    La pensée positive "à tout prix" à fait son temps !Le mal existe bel et bien et il ne sert à rien de le nier comme il est devenu de bon ton de le faire dans les cercles avertis du "New Age". Là on nous dit qu'il faut apprendre à repousser les pensées négatives qui nous assaillent. Les choper au passage pour les hacher menu. Ne pas les nourrir. Les remplacer immédiatement par des idées de nature positive. Voire totalement les ignorer. Tout ça, parce qu'il paraît que nos pensées créent notre réalité. En conséquence, de belles pensées nous créent une belle réalité. De mauvaises pensées nous en créent une mauvaise. C'est aussi simple.

    Et bonjour la culpabilité quand quelque chose marche de travers. Ah, si seulement j'avais pensé positif. Et là on y va de plus belle. Allons, un peu de discipline. Je dois pouvoir y arriver. Je dois penser positif à tout prix. Oui, à tout prix. Au prix de sa santé et de sa prospérité. Au prix de son habileté à croître et à se transformer. Et surtout, surtout, au prix de ses capacités à se protéger du mal.

    La négativité ne se règle pas en tournant la tête et la philosophie du "penser positif à tout prix" ("flipper son état d'esprit du négatif au positif) à largement fait son temps. C'est une théorie complètement dépassée à cause des souffrances qu'elle engendre au lieu de les apaiser, comme bon nombre d'entre-nous peuvent en témoigner.

    Pour retrouver un fonctionnement positif naturel (inné en chacun de nous), pas besoin de ruses ni d'entourloupes, mais seulement d'altérer les informations génétiques qui sont à l'origine de la négativité qui règne en nous et dans notre vie.

    Ce qui nous vient à l'esprit, le positif comme le négatif, émane tout droit de programmes inscrits dans nos gènes. Des programmes actifs qui sont à la base de tout ce qui existe actuellement dans notre réalité ou qui formeront le contenu de notre réalité de demain. Ils renferment des informations relatives à toutes nos situations dans tous les domaines de la vie, schémas premiers provenant de la banque de données qui siège dans nos ADN. Autrement dit, dans notre code génétique.

    La négativité est toujours le résultat de traumatismes et si ces traumatismes ne nous sont pas directement arrivés, ils sont alors arrivés à l'un ou l'autre de nos aïeux formant notre mémoire ancestrale. Chargée de drames, les informations inhérentes à notre lignée peuvent être à l'origine de bien des thèmes affligeants qui sévissent dans notre propre vie, comme d'être celui qu'on abandonne toujours dans une relation ou celle qui subit sans cesse des situations injustes et humiliantes.

    Nous pouvons très bien exprimer une forte négativité ou une forte positivité en regard de n'importe quelle situation. Cela n'a aucune importance car ce n'est pas notre attitude mentale qui la "fabrique", mais les informations contenues dans notre banque personnelle de données génétiques.

    On peut se forcer tant qu'on veut à penser positif, rien d'altérera une situation "négative" ancrée dans notre vie, sinon changer le programme génétique qui lui donne corps. Ce que les techniques énergétiques s'occupent de faire à merveille.

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  • "L’ego spirituel.

    Ah, l’ego spirituel… Qu’il est à la mode celui-là en ces temps de nouvel Âge ! Toutes les lames du bon vieux couteau suisse ne suffisant plus à contrer la volonté suprême de l’être qui s’oriente vers ce qu’il conçoit comme son élévation spirituelle, l’ego, jamais avare d’un tour dans son sac, abdique alors sa nature matérialiste pour revêtir les paillettes d’un habit de lumière sans quitter pour autant la scène du grand théâtre où il s’est fait. Cette imposture n’est possible que parce que l’être a connu les prémices d’un éveil, souvent sous l’emprise illusoire de l’ouverture du troisième œil, et se croit alors arrivé sur le seuil du temple alors qu’il n’a rien guéri des poids qui lestent encore ses pas en devenir. L’ego dégaine alors souvent sa lame la plus brillante pour sculpter les murs de sa magnifique tour d’ivoire, sous les yeux ébahis du clan qui parfois l’a suivi. Celui-là est à plaindre car la vanité d’un ego spirituel n’a pas d’égal en ce monde et les murs de sa prison sont plus solides encore."

    Ceci est extrait d'un long article qui nous redresse bien les côtes intitulé  "Le petit bréviaire de l’ego" à trouver chez Urantia Gaïa

    L'ego SpirituelDe la lecture pour travailler plusieurs jours et pour vous en donner le courage, une photo personnelle, oui les paons blancs existent, j'en ai rencontrés.

     

     

     

     

     

    Quelques défauts étudiés dans l'article où chacun pourra se reconnaître :

    L'égocentrisme ou l'absence à l'autre, l'agresssivité, le besoin de contrôle : versions Ying et Yang, La susceptibilité, la vexation, l'insstisfaction, la victimisation, le vampirisme, la cupidité, l'envie, la vanité, le désir de paraître, le déni, la culpabilité, la tyrannie... et encore plus à lire, vous ne serez pas  déçus du voyage. 

     

    "En conclusion.

     

    Comme toujours, toutes les manifestations post-traumatiques de l’ego dans sa souffrance peuvent jaillir de bien des provenances. De son passé direct et surtout de son enfance, d’un parasitage extérieur, des mémoires de vies antérieures et des mémoires de notre lignée génétique – autrement dit celles de votre grand-mère ou de votre trisaïeul -  tout ça bien inconsciemment enfoui dans nos cellules. Comme dit mille fois, n’oublions pas que dans cette période de remise à zéro de notre histoire personnelle et collective, ignorer ce qu’il y a sous le tapis en pensant que ça ne gêne personne n’est plus possible.

     

    Il nous faut sans crainte soulever le tapis et balayer ce qui s’y trouve si nous voulons guérir de ce qui nous encombre le plus et passer enfin à l’étape suivante. Nous pouvons de nous-même faire beaucoup et si nous pensons ne pas y suffire, nous pouvons demander de l’aide à nos guides invisibles qui conduiront sur nos pas ce qu’il y a de mieux comme réponse."

     

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