• Une prière réussie, citation d'un livre de Ostad ElahiLa prière est la pratique spirituelle la plus universelle. Elle relie l’esprit de l’homme au Divin, et lui permet ainsi de ne pas L’oublier. Mais elle permet aussi de se rappeler à soi-même, à sa vraie dimension, qui est de nature spirituelle.

    Ostad Elahi, qui depuis son plus jeune âge a pratiqué la prière sous des formes variées, revient à maintes reprises dans son œuvre sur les conditions essentielles de la prière. Certaines de ses recommandations sur la prière ont été publiées dans Confidences, Prières d’Ostad Elahi, un ouvrage édité à l’occasion du centenaire de sa naissance.

    Nous en reproduisons ici un extrait :

     

    • Dans la prière, l’essentiel est l’intention. Qu’importent la religion ou la langue, il suffit de tourner son attention vers Dieu pour que la prière soit entendue.
    • La prière ne doit pas se réduire à répéter des formules : elle doit être à la fois action, concentration et contemplation.
    • Peu importe le lieu ou le moment où tu pries, Dieu est toujours à tes côtés quand tu t’adresses à Lui.
    • L’effet de la prière dépend du moment, de l’intention et de la sincérité du cœur, ainsi que de l’élan et de la ferveur.
    • Il ne faut pas prier par crainte, ostentation, ou avidité, mais par amour pour Dieu et en toute sincérité.
    • Pourquoi les prières sont-elles répétitives ? Pour que peu à peu, sous l’effet de la répétition, l’attention apparaisse et la concentration augmente.
    • Ne vous laissez pas duper lorsqu’une petite voix à l’intérieur de vous dit : « Puisque tu fais mal ta prière, il vaut mieux ne pas la faire du tout… » C’est la voix du soi impérieux, ne l’écoutez pas !
    • Chaque oraison intime que l’on a avec Dieu est enregistrée dans le monde spirituel où elle demeure à jamais mais les moments où la pensée se disperse y sont également enregistrés…
    • Prier pour ses parents et pour tous les croyants est une façon de servir les autres, car c’est semer les graines du bien.
    • Au moment de la prière, imagine que tu parles à quelqu’un. De même que lorsqu’on s’adresse à quelqu’un, on ne dit pas des choses que l’on ne comprend pas, dans la prière, on doit comprendre et bien se représenter chaque mot que l’on prononce, savoir à qui l’on s’adresse et avoir conscience de ce que l’on dit.
    • Mieux vaut prier sans enthousiasme, et même en se forçant, plutôt que de ne pas prier du tout.
    • Il faut atteindre le point où prier vous procure joie et plaisir, et ne se réduise pas uniquement à l’accomplissement d’un devoir.
    • L’effet d’une prière faite avec la « présence du cœur » perdure des milliers d’années.
    • Où que vous l’entendiez, révérez et accueillez le nom de Dieu avec joie, sans vous soucier de savoir qui l’a prononcé et comment. Bénéficiez de cette grâce et ne dites pas : « on n’est pas de la même religion », car votre but est le même.
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  • Une voyante, un jour, m'a dit :"Saint François vous remercie car vous nourrissez les oiseaux en hiver."  Cela m'avait fait sourire car qui ne nourrit pas les oiseaux quand ils ont froid et faim ?

    Les oiseaux, plaisir de l'hiverMais cette phrase m'a amenée à rechercher des informations sur ce saint qui parlait aux oiseaux, leur tenait des sermons, et ma foi, je le trouve plutôt abordable, ce saint avec ses jolies prières à la lune et au soleil.

     

    Cantique au soleil

     

    I - Très haut, tout-puissant, bon Seigneur, vôtres sont les louanges, la gloire et l'honneur, et toute bénédiction.

    A vous seul, Très Haut, elles sont dues
    et aucun homme n'est digne de vous nommer.
     

     

     

     


    Les oiseaux, plaisir de l'hiverII - Soyez 
    loué Seigneur, avec toutes vos créatures,
    spécialement monseigneur frère Soleil,
    qui donne le jour et par lui vous montez votre lumière.
    Il est beau et rayonnant avec grande splendeur,
    de vous, Très Haut, il est le symbole.

    III - Soyez loué, Seigneur, pour sœur Lune et les Étoiles,
    dans le ciel vous les avez formées claires, précieuses et belles.
     
    IV - Soyez loué, Seigneur, pour frère Vent,
    et pour l'air et le nuage, pour le ciel pur et pour tous temps,
    par lesquels vous donnez à vos créatures la vie et le soutien.
      
    V - 
    Soyez loué, Seigneur, pour sœur Eau,
    laquelle est si utile, humble, précieuse et chaste.
     
    VI - Soyez loué, Seigneur, pour frère Feu,
    par lequel vous illuminez la nuit,
    il est beau et gai, courageux et fort. 

    VII - 
    Soyez loué, Seigneur, pour sœur notre mère la Terre
    qui nous soutient et nous nourrit,
    et produit divers fruits avec les fleurs aux mille couleurs et l'herbe.

    VIII - 
    Soyez loué, Seigneur, pour ceux qui pardonnent par amour pour vous
    et supportent les peines et les tribulations;
    heureux ceux qui les endurent paisiblement,
    par vous, Très-Haut, ils seront couronnés.

    IX - 
    Soyez loué, Seigneur, pour notre sœur la Mort corporelle,
    à laquelle aucun homme ne peut échapper;
    malheur à ceux qui meurent en péché mortel,
    heureux ceux qui se trouveront conformes à vos très saintes volontés,
    car la seconde mort ne leur fera point de mal.
     
    X - Louez et bénissez le Seigneur et rendez-lui grâces,
    et servez-le avec grande humilité.
     
    (Traduction:   Paul Sabatier) 

    Site consacré à Saint François d'Assisse

     

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  • Texte  de Raymond Devos.

     

    On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort.
    C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donné
    raison à tout le monde.
    Jusqu'au jour où je me suis aperçu
    que la plupart des gens à qui je donnais raison avaient tort !A tort ou à raison
    Donc, j'avais raison !
    Par conséquent, j'avais tort !
    Tort de donner raison à des gens qui avaient
    le tort de croire qu'ils avaient raison.
    C'est-à-dire que moi qui n'avais pas tort,
    je n'avais aucune raison de ne pas donner tort
    à des gens qui prétendaient avoir raison,
    alors qu'ils avaient tort !
    J'ai raison, non ? Puisqu'ils avaient tort !
    Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que ...
    moi aussi, il arrive que j'aie tort.
    Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas.
    Ce serait reconnaître mes torts !!!
    J'ai raison, non ? Remarquez ... il m'arrive aussi
    de donner raison à des gens qui ont raison.
    Mais, là encore, c'est un tort.
    C'est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort.
    Il n'y a pas de raison !
    En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer
    d'avoir raison devant des gens qui ont toutes
    les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !


     

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