• Mais tout d’abord, qu’appelle t-on hypnose ?

    Mais tout d’abord, qu’appelle t-on hypnose ?"Sans entrer dans l’histoire du développement de cette discipline (de Puysegur, Messmer, Charcot, Freud, Erickson…) que le lecteur trouvera dans nombres livres traitant du sujet, nous ferons nôtre la définition de Milton Erickson qui l’a décrivait comme « une attention intense mais focalisée » ( cité in Balken, 2004, p. 270). Erickson décrivait cet état modifié de conscience comme une façon nouvelle de communiquer avec l’inconscient ou encore comme il l’écrit ailleurs : « l’hypnose est essentiellement une communication d’idées et de compréhensions, de telle façon que le patient soit le plus réceptif possible et par conséquent soit motivé à exploré ses propres potentialités corporelles afin de maitriser ses réponses psychologiques et physiologiques ainsi que son comportement » (in Balken 2004, p.270.). Il donne également une autre définition définition qui met en exergue la co-hypnotisation et la créativité du thérapeute : « l’hypnose est une relation vitale d’une personne stimulée par la chaleur d’une autre « personne ».

    Lorsque nous parlons d’inconscient, il ne s’agit pas tellement du concept admis par la psychanalyse freudienne mais de l’inconscient comme réservoir de ressources, règles, émotions, expériences passées qui s’impriment en nous. L’hypnose repose sur la dissociation conscient/inconscient. Le patient se trouve en situation « d’ ici et maintenant » (lieu, temps, dans le cabinet du thérapeute) et dans le même temps il va se laisser aller à un état de relaxation, de rêverie et accepter (s’il n’y a pas de résistances) les suggestions du thérapeute activant les ressources inconscientes.

     

    L’état hypnotique, n’a rien d’extraordinaire, n’est pas un état de sommeil mais laisse le patient concentré sur telle(s) ou telle(s) pensée(s), expériences, actes etc. Le thérapeute, contrairement à une idée erronée et persistante, n’est pas ce « sorcier » muni de pouvoirs étranges « mais un praticien se mettant en position basse et cherchant au moyen de techniques hypnotique à occuper, saturer la conscience du sujet pour mieux permettre la communication avec son inconscient » (Erickson, in Malarewicz et Godin 1986, p. 32)"

    Voici un court extrait d'un long article précis et documenté trouvé sur la site Mieux-Etre.org.

    Des exemples de métaphores et de thérapie familiale.

    Son auteur : 

    Marteaux Alain

    Psychothérapeute systémique. Formateur à l’Institut d’Etudes de la Famille (Bruxelles), à l’Ifisam (Bruxelles), à Tabiyeen (Liban).
    Membre de l’European Family Therapy Association, de l’Abipfts
    (Association belge des intervenants en psychothérapie systémique), du Groupement belge des formateurs en thérapies systémiques.
    - 40, av. du 11 novembre à Etterbeek (1040)
    - 12, av. Franklin Roosevelt à Ixelles (1050)
    - marteaux.alain@gmail.com
    - 0476/62.28.60

    « Nous héritons des traumatismes des générations passées Si vous tournez en rond, si vous avez l’impression qu’aucune thérapie ne fonctionne sur vous, »
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  • Commentaires

    1
    anne
    Lundi 14 Mars 2016 à 11:07

    Bonjour,

    merci pour votre blog, qui me donne beaucoup de pistes, d'espoir, de plaisir.

    L'hypnose me passionne depuis quelques temps, et en Suisse on peut s'initier à l'autohypnose avec l'Irhys. L'émission Vacarme a aussi consacré 5 émissions à ce thème (8 au 12 février 2016 http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/vacarme).

     

     

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