• "La négligence, ce petit défaut?...

    Il est probable que si l’on nous posait la question : « faites-vous preuve de négligence ? », on serait tenté d’acquiescer, car le contraire risquerait d’être perçu comme le signe d’une certaine suffisance. Par contre, si l’on nous demandait : « mais sur quels aspects faites-vous preuve de négligence ? », les choses se compliqueraient sérieusement. En effet, comment déceler ce sur quoi il nous arrive d’être négligent et le degré de notre laisser aller (régulier/passager, léger/grave) puisque, par définition, provenant d’un défaut d’attention, notre négligence ne peut être perçue clairement et directement ? Ou bien, ce qui revient finalement au même, puisqu’on ne lui accorde aucune importance.

    "L a négligence, ce petit défaut, après tout si naturel...Voici la suite de ce texte exigeant vis-àvis de nous-mêmes, son auteure : Sandrine Duplessis l'a posté sur le site déjà en référence dans les liens et en logo ici.

    "Certes, il peut arriver que la voix fluette de notre conscience morale se manifeste du fond de notre esprit au moment où nous nous apprêtons à faire acte de négligence. Mais elle risque fort de se trouver instantanément noyée dans le flot boueux et ininterrompu de nos pensées quasi automatiques, et de manquer d’énergie pour impulser de notre part un acte de volonté visant à contrecarrer cette négligence. 

    Qui plus est, il est en général un peu plus facile d’avoir conscience qu’on ne devrait pas faire quelque chose que l’on fait sciemment, que de repérer ce qu’on devrait faire mais qu’on ne fait pas. Notre ego dispose ainsi d’une habileté presque sans faille et d’une panoplie impressionnante d’outils, rationnels ou pas, lorsqu’il s’agit de nous voiler ce petit défaut à nous-mêmes ou de nous en disculper ; la négligence, ce petit défaut, après tout si naturel, si ordinaire, si universel…

    Comment dénicher, dès lors, les expressions de notre négligence ?

    En « se posant » quelques instants et en faisant un bilan du type :

    • est-ce que je reporte régulièrement les mêmes tâches ?
    • est-ce qu’il m’arrive souvent des événements désagréables : PV, relances de facture, réparations ménagères en urgence, etc. ?
    • me fait-on des reproches par rapport à des délais ou des promesses non tenus, à du désordre que je génère, à des tâches non accomplies, des propos inadéquats, etc.
    • ai-je rendu tous les objets que l’on m’a un jour prêtés, rendu tous les services, les invitations, etc. ?

    Ce bilan du point de vue matériel et social peut se doubler d’un bilan du point de vue spirituel :

    • ai-je conscience de ce pourquoi je suis venu sur terre et de ce qui est donc prioritaire dans ma vie, non seulement en termes de nature d’activités, mais de façon de les accomplir ?
    • ai-je un programme spirituel (moments d’attention au divin, luttes contre des manifestations du soi impérieux, actes altruistes, etc.) ?
    • ai-je l’impression de ne jamais arriver à accomplir correctement ce programme ?
    • suis-je capable en soirée de faire un bilan spirituel clair et détaillé de ma journée ?

    Voir la suite de l'article ici pour explorer les pistes qui nous conduisent à nous connaître mieux nous-mêmes.

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