• Comment écouter vraiment ? " Voulons-nous vraiment écouter ?
    Nous écoutons la plupart du temps avec nos filtres, nos croyances.
    Comme nous l’avons dit, la plupart d’entre nous écoutons avec notre mental. Cela ne permet pas l’acceptation de ce qui est. Notre mental tend à prendre l’information et à la passer au travers de tous nos programmes d’enfance, ceux-ci créant nos filtres de perception de la réalité. Nos filtres, fausses croyances et illusions changent l’information pour en faire ce que nous pensons qu’elle devrait être, pas ce qu’elle est.
    Exemple : chaque dimanche soir avait lieu le Darshan. Après le Darshan, nombre d’entre nous nous retrouvions devant le hall et discutions de ce que nous avions entendu. C’était rare que deux personnes soient d’accord sur ce qui venait d’être dit à peine quelques instants auparavant. Cela me faisait me demander où nous trouvions-nous tous tandis que nous étions assis dans cette salle ?

    Ecouter demande du temps.
    Lorsque nous écoutons, la personne qui parle se sent habituellement entendue et confortable. Quand nous n’écoutons pas, cela crée anxiété et frustration pour la personne qui parle sans que celle-ci en soit nécessairement consciente.
    Quels sont les obstacles à l’écoute ? 
    Nos programmes d’enfance sont un obstacle majeur à la vraie écoute (nos parents nous ont-ils écoutés ? sinon, il y a des chances que nous n’écoutions pas les autres).
    En prenant conscience de nos programmes et en les transformant, nous développons petit à petit de l’espace en nous, ce qui libère de l’espace pour l’autre."

    Voici un magnifique article de Michel Siciliano à retrouver ici chez Communication.

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  • Ces émotions qui nous submergent et nous empêchent parfois de réfléchir sereinement ou d’agir, nous aimerions souvent les voir disparaître et nous retrouver d’une sérénité ataraxique face aux aléas de nos vies professionnelles. Nous nous imaginons alors maîtres de nous en toutes circonstances, placides et efficaces, résolvant avec une efficacité et une confiance imperturbable les petits tracas, les impondérables et les épreuves.

    Les émotions, alliées fidèles de notre bien-être professionnelSeulement dans la vraie vie, les choses sont bien différentes et en réalité, nous devrions être heureux de tous ces débordements émotionnels pour trois raisons:

    • L’insensibilité émotionnelle a un nom: la psychopathie. Celle qui rend incapable d’empathie ou de remord, qui ne nourrit pas exactement des relations réjouissantes et procure certainement un sentiment de bien-être très relatif.
    • L’absence d’émotion paralyse: elle nous rend incapables de prendre des décisions, donc d’agir, et de nouer des relations.
    • Les émotions sont les messagers de notre bien-être et plus précisément de ce que nous percevons comme une menace à notre bien-être, elles donnent donc, à qui prend la peine de les écouter, des indications très pratiques sur le traitement des situations qui les ont déclenchées, de façon à nous adapter à notre environnement.

    En d’autres termes, nos émotions veillent sur nous, et qu’elles soient positives ou négatives (dans le sens où elles génèrent des sensations positives ou négatives) elles sont un message d’alerte, un voyant qui s’allume sur notre tableau de bord interne, l’intranet de l’auto-information qui nous signale

    • Un besoin satisfait, qui se manifeste par tout un tas d’émotions et de sentiments que nous pouvons ranger sous le chapeau plaisir: joie, bonheur, euphorie, contentement, satisfaction, enchantement, enjouement, gaieté, plénitude etc.
    • Un besoin insuffisamment comblé qui se traduit par tout un tas d’émotions et de sentiments qui correspondent à trois grandes catégories: peurcolère et tristesse. C’est la nature de l’émotion qui va indiquer le besoin à combler.
    • Voici un excellent article - on peut parfaitement le détacher d'un contexte professionnel et l'appliquer à toutes autres situations à retrouver avec beaucoup d'autres articles très intéressants pour en terminer la lecture aller sur  Ithaque coaching
    • http://www.ithaquecoaching.com/articles/revue-du-web-les-emotions-alliees-fideles-1130.htmlhttp://www.ithaquecoaching.com/articles/revue-du-web-les-emotions-alliees-fideles-1130.html
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  • Si comme moi, vous aimez Lilou et qu'elle vous appelle " mes délicieux co-créateurs" avec son joli sourire et son joli accent, donc si vous aimez Lilou, c'est le bon moment pour la suivre dans son Défi des 100 jours.

    Le Défi des 100 jours est un programme gratuit en ligne ayant pour but d’accompagner et d’aider le développement humain dans son évolution et sa transformation. Les participants choisissent une date de départ de leur Défi des 100 jours, leurs outils et leurs intentions. Au cours de leur saison les participants décideront de partager en ligne, leurs joies, peurs, défis, moments d’inspiration lors de leur progression face au but, à l’intention qu’ils se sont fixés. Chaque saison dure 100 jours et permet d’apprendre de la saison suivante et d’ainsi progresser. 

    soit sur son site soit sur Facebook 

    Le défi des 100 jours de Lilou.

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  • voici un article important de CONSCIENCE ET SANTE publié par Wladislas BARATH

    Si vous tournez en rond, si vous avez l’impression qu’aucune thérapie ne fonctionne sur vous, "Si vous tournez en rond, si vous avez l’impression qu’aucune thérapie ne fonctionne sur vous, prenez quelques instants et interrogez-vous. Il y a forcément une donnée essentielle qui manque ou qui a été omise. Mais quoi ? Une des clés se trouve dans la hiérarchisation des fonctions du corps. Eh oui, on ne fait pas ce qu’on veut avec le corps. Il y a des priorités à respecter. Bon nombre d’échecs viennent de l’ignorance de ce principe. 

    Mais avant d’aller plus loin, il y a cinq points que vous devez avoir à l’esprit.

     Premièrement que la guérison ne dépend pas QUE du thérapeute ou de la thérapie (sincèrement : si ça ne dépendait que de moi, alors tout le monde serait déjà guéri !). La guérison est à chercher à l’intérieur de soi. L’extérieur n’est qu’une aide pour réaliser les transformations à l’intérieur.

     Deuxièmement, que pour guérir, vous devrez à un moment ou à un autre abandonner l’idée même de guérir. Je sais, c’est tordu, et pourtant, c’est FON-DA-MEN-TAL (bien que j’en parle un peu en fin d’article, je vous l’expliquerai en détail dans un autre).

     

    Troisièmement, cherchez toujours la cause, car cause il y a toujours. Si quelqu’un vous traite sans savoir ce qui ne va pas derrière, fuyez. Car pour agir sur une chose, encore faut-il savoir comment elle fonctionne.

    Quatrièmement, toute guérison n’a jamais été autre chose qu’une autoguérison. Celle-ci dépend de la liberté de vos cellules à faire ce qu’elles savent le mieux faire : maintenir l’équilibre du milieu dans lequel elles vivent. Et ce milieu, c’est vous ! Sachez que les cellules, c’est pire que de la mauvaise herbe. Ça veut vivre à tout prix. Vous n’avez pas idée du pouvoir de guérison qui se cache en elles. C’est une force aussi puissante que la gravité, tournée vers la Vie.

     Enfin cinquièmement, la peur ne doit pas être votre guide. Avec la peur aux tripes, vous devenez influençables, vous êtes capables de faire n’importe quoi et n’êtes parfois plus aptes à faire les bons choix. (je reprendrai ce point ultérieurement car il dénonce un penchant malsain en médecine et dans les médias à utiliser la peur comme levier de changement et je ne partage absolument pas ce genre de manipulation).

    L’observation du corps humain et de ses réactions m’a montré que tout le pouvoir de guérison repose sur les cellules. Elles ont la capacité de réparer le corps d’une manière remarquable et bien au-delà de ce que nous imaginons. Mais pour qu’elles puissent le faire, il y a quatre conditions à respecter. Vous ne pouvez y accéder sans avoir rempli ces étapes."

    La suite de l'article vous donne des conseils à respecter et des consignes à suivre.

    Vous pourrez aussi vous inscrire à sa newsletter.

     

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  • Mais tout d’abord, qu’appelle t-on hypnose ?"Sans entrer dans l’histoire du développement de cette discipline (de Puysegur, Messmer, Charcot, Freud, Erickson…) que le lecteur trouvera dans nombres livres traitant du sujet, nous ferons nôtre la définition de Milton Erickson qui l’a décrivait comme « une attention intense mais focalisée » ( cité in Balken, 2004, p. 270). Erickson décrivait cet état modifié de conscience comme une façon nouvelle de communiquer avec l’inconscient ou encore comme il l’écrit ailleurs : « l’hypnose est essentiellement une communication d’idées et de compréhensions, de telle façon que le patient soit le plus réceptif possible et par conséquent soit motivé à exploré ses propres potentialités corporelles afin de maitriser ses réponses psychologiques et physiologiques ainsi que son comportement » (in Balken 2004, p.270.). Il donne également une autre définition définition qui met en exergue la co-hypnotisation et la créativité du thérapeute : « l’hypnose est une relation vitale d’une personne stimulée par la chaleur d’une autre « personne ».

    Lorsque nous parlons d’inconscient, il ne s’agit pas tellement du concept admis par la psychanalyse freudienne mais de l’inconscient comme réservoir de ressources, règles, émotions, expériences passées qui s’impriment en nous. L’hypnose repose sur la dissociation conscient/inconscient. Le patient se trouve en situation « d’ ici et maintenant » (lieu, temps, dans le cabinet du thérapeute) et dans le même temps il va se laisser aller à un état de relaxation, de rêverie et accepter (s’il n’y a pas de résistances) les suggestions du thérapeute activant les ressources inconscientes.

     

    L’état hypnotique, n’a rien d’extraordinaire, n’est pas un état de sommeil mais laisse le patient concentré sur telle(s) ou telle(s) pensée(s), expériences, actes etc. Le thérapeute, contrairement à une idée erronée et persistante, n’est pas ce « sorcier » muni de pouvoirs étranges « mais un praticien se mettant en position basse et cherchant au moyen de techniques hypnotique à occuper, saturer la conscience du sujet pour mieux permettre la communication avec son inconscient » (Erickson, in Malarewicz et Godin 1986, p. 32)"

    Voici un court extrait d'un long article précis et documenté trouvé sur la site Mieux-Etre.org.

    Des exemples de métaphores et de thérapie familiale.

    Son auteur : 

    Marteaux Alain

    Psychothérapeute systémique. Formateur à l’Institut d’Etudes de la Famille (Bruxelles), à l’Ifisam (Bruxelles), à Tabiyeen (Liban).
    Membre de l’European Family Therapy Association, de l’Abipfts
    (Association belge des intervenants en psychothérapie systémique), du Groupement belge des formateurs en thérapies systémiques.
    - 40, av. du 11 novembre à Etterbeek (1040)
    - 12, av. Franklin Roosevelt à Ixelles (1050)
    - marteaux.alain@gmail.com
    - 0476/62.28.60

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  • Nous héritons des traumatismes des générations passées Atlantico : Des expériences menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l'université d'Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l'ADN observé dans leur sperme, et avoir des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes (voir ici). D'après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes. Notre ADN peut-il effectivement être modifié par des traumatismes ?

    Pierre Roubertoux* : Notons tout d'abord que cette étude est bien construite, et que pour une fois on ne se contente pas d'observer le pelage de la souris, mais le système nerveux (neurone et comportement).

     

    Précisons également que ce 'est pas véritablement l'ADN qui est modifié, mais la transcription des gènes. Car ce qui impacte le fonctionnement de la cellule, c'est la protéine. On sait qu’un grand nombre de phénomènes qui se situent au niveau du génome interviennent sur la transcription. De telle sorte que le génome fera dire au gène reçu de vos parents des choses différentes de celles qu'on attendait du gène des géniteurs.  C'est ce qu'on appelle l'épigénèse. Ces facteurs génétiques qui modifient d'autres gènes peuvent être modifiés, à long terme, par notre environnement. Le plus connu des mécanismes de l’épigenèse est la méthylation : la chromatine qui contient l'ADN sera compactée, et maintenue dans cet état par cette même méthylation. Pour qu'elle se "décompacte", un autre mécanisme intervient, celui de l'acétylation. Ces mécanismes peuvent être modulés par l'environnement.

     

    Cette étude vient donc confirmer ce qu'on supposait déjà ?

    En effet. Par exemple, lorsqu'on effectue une transgénèse, on insère généralement le transgène dans le noyau mâle. Mais on s'aperçoit que parfois des transgènes ne s'expriment pas. On a découvert il y a une vingtaine d'années ce qui se  produisait : le génome femelle empêchait le gène venant du père de se transcrire, c’est-à-dire d'aller jusqu'à la protéine. C'est ainsi que l'information parentale n'est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

    D'autres travaux menés depuis ont montré de tels phénomènes sur la couleur du pelage chez les souris. On a supposé que cela pouvait intervenir dans la genèse des cancers, et aussi jouer sur la morphologie et le fonctionnement du système nerveux central. Grâce à cette étude, c'est la première fois que l'effet de l'épigénèse est montré d'une façon aussi évidente sur le système nerveux central.

    *L'auteur de l'article :  Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire "Génétique, neurogénétique, comportement" du CNRS et a travaillé au laboratoire "Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies" du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd'hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l'Inserm.  Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.
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  • Une courte et riche vidéo de Christophe André

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