• Pour en savoir plus, retrouvez cet article complet sur le site de Lise Bourbeau : Ecoute ton corps.

    Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui je suis...

    Je rappelle la théorie du triangle d'Écoute Ton Corps qui est bien expliquée dans tous nos ateliers. Ce triangle nous dit que nous sommes avec les autres comme ils sont avec nous et comme nous le sommes avec nous-mêmes. Donc si vous jugez une autre personne d'être injuste, vous l'êtes avec elle ainsi qu'avec vous-même.

     

    La notion du miroir est très difficile à accepter par l'ego. Notre première réaction est en général Il est impossible que je sois comme cette personne. Je ne fais jamais ça. Prenez quelques bonnes respirations et posez-vous la question À quel moment SUIS-je ainsi avec cette personne (p.ex. injuste) ou Qu'aurais-je pu lui faire pour qu'elle me juge d'ÊTRE ainsi? Il ne s'agit pas de trouver quand vous faites les mêmes actions que cette personne, mais quand vous ÊTES de la même façon. Si aucune réponse ne vient, c'est votre ego qui résiste et qui ne veut pas que vous le voyiez. Je vous suggère donc d'aller voir cette personne pour lui poser la question. Je sais que ça demande une bonne dose d'humilité et de courage pour le faire, mais quelle belle victoire sur votre ego !!!

     

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  • Voici cinq idées reçues à ne pas croire à propos de l’Analyse Transactionnelle...

    Cinq mythes à propos de l’ analyse transactionnelle.

    1 – L’analyse transactionnelle est un outil de communication

    2 – Selon les dogmes posés par l’AT, il faudrait obligatoirement être en position de vie +/+

    3 – Selon l’AT, il faudrait accepter tout des autres.

    4 - Selon l’AT, il faudrait toujours utiliser son Etat du Moi Adulte.

    5 - L’analyse transactionnelle est une méthode sectaire.

    Retrouvez l'article complet et bien argumenté sur le site Analyse Transactionnelle.fr dont je vous ai déjà parlé.

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  • Pour répondre à cette première question, il est nécessaire de remonter au fondement même de la plupart de nos comportements. Autrement dit, d’où vient le fait que nous agissions comme nous le faisons ? La réponse tient en un mot : de la peur. En effet, le moment de notre naissance nous a plongés dans un traumatisme qui, depuis lors, nous hante et nous conditionne…

    Beaucoup de relations se dégradent. C’est un fait. Il est tellement courant que c’en est devenu banal… Et pourtant. Pourquoi tant de relations fondées, au départ, sur de « bonnes relations » finissent-elles par se dégrader en conflits, tensions, frustrations, séparations, ruptures, licenciements ? Par quel mécanisme insidieux et invisible nos relations s’abîment-elles ? Est-il possible, malgré tout, de reconstruire nos relations ? Ce sont les trois questions auxquelles tentera de répondre cet article…

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  • Une approche plurielle de la thérapie"Comment comprendre l'étonnante multiplicité des écoles de psychothérapie existant actuellement?

    Pour un certain nombre de thérapeutes, c'est là une question qui ne se pose purement et simplement pas : ils se contentent d'adhérer sans réserves à leur doctrine thérapeutique de référence, considérant qu'elle est la seule vraie, toutes les autres n'étant qu'un tissus d'erreurs, d'errements et d'errances idéologiques. Et cette position leur parait d'autant plus juste que leur pratique thérapeutique débouche suffisamment souvent sur des résultats qui les satisfont, et que, quand tel n'est pas le cas, ils considèrent que c'est de la faute du patient (pas assez motivé ou trop résistant) ou, plus héroïquement, de la leur (pas assez d'expérience, manque de compréhension en profondeur de la théorie), jamais en tous cas, celle de leur doctrine de référence.

    C'est que, pour le thérapeute, sa théorie est quelque chose de précieux. Sans même parler du temps, de l'énergie et des efforts financiers qu'il a du consentir pour se former, et c'est souvent considérable, sa théorie représente un morceau de son identité. Peu de psychothérapeutes se considèrent simplement "psychothérapeutes" : ils se disent plutôt bioénergéticien, transactionnaliste, analyste jungien, rogérien, programmateur neuro-linguistique, analyste, orthodoxe ou lacanien, kleinien ou néo-freudien, systémiste, psychodramatiste, ou Gestalt-thérapeute... Et cette identité, ils la partagent avec ceux qui, formés à la même école, font partie de la même Société. Adhérer à une doctrine de référence c'est donc aussi faire partie d'un groupe en partageant ses croyances...."

     
    Retrouvez ici la suite cette réflexion sur le site de Thierry Melchiorpsychologue, philosophe. Egalement d'autres textes de réflexion dans ses Publications et une bibliographie qui donne des idées de lecture.

    100 mots pour ne pas aller de mal en psy : Ce livre vise à fournir un ensemble de principes pour aider à vivre dans un rapport non-violent à soi, à autrui et au monde. Ces principes découlent des enseignements de l'hypnose et de la thérapie brève, mais aussi de ce que nous ont apporté plusieurs millénaires de sagesse tant en Occident qu'en Orient. Il contient également un ensemble de réflexions critiques par rapport à la tendance dominante aujourd'hui en psychothérapie. Il invite à l'élaboration, au delà de la philosophie et de la psychologie, d'une écosophie susceptible de nous aider à vivre en ce début de 21ème siècle. Il s'adresse aussi bien aux professionnels de la thérapie qu'à tous ceux qui sont intéressés à améliorer leur façon de mener leur vie dans un monde en perte de repères. Il contient également un ensemble de réflexions critiques par rapport à la tendance dominante aujourd'hui en psychothérapie.

     

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  • et je le prouve, enfin pas moi mais des scientifiques, comme expliqué dans cet article à retrouver ici, chez Futura Sciences

     J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé "Une équipe de l’université de Californie à Los Angeles vient éclaircir une part de ce mystère. Leurs résultats, publiés dans la revue Pnas, montrent que le fait et la manière d’être heureux conditionnent l’expression des gènes et le fonctionnement des cellules.

    Le bonheur est bénéfique pour l'organisme… à condition d’être généreux

    Des travaux précédents ont montré que les sentiments négatifs comme la peur ou le désarroi modifiaient l’expression des gènes dans les cellules immunitaires. Le profil génétique qui en résulte, appelé « profil transcriptionnel face à l’adversité » (conserved transcriptional response to adversity, CTRA), est caractérisé par une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans la réponse inflammatoire et une diminution pour ceux jouant un rôle dans la réponse antivirale.

    Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont pris un angle différent et ont analysé l’effet d’émotions positives sur le profil CTRA. Pour cela, ils ont recruté 80 adultes, considérés comme heureux eudémoniques « altruistes » ou hédonismes « égoïstes », et ont analysé l’expressiongénomique de leurs cellules immunitaires. Leurs résultats sont assez surprenants, puisque les narcissiques et les généreux ont des profils CTRA opposés. En effet, contrairement aux émotions négatives, le bonheur charitable induit une baisse de l’expression des gènes de l’inflammation et une hausse de celle des gènes antiviraux. En revanche, les heureux centrés sur eux-mêmes présentent un profil CTRA similaire à celui provoqué par des sentiments noirs. "

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