• Une amie l'a trouvée en suivant les bons conseils d'un spécialiste. Voici le message qu'elle m'envoie.

    Trouver la paix intérieure."Je t'adresse un tuyau pour trouver la paix intérieure...
    Paix intérieure...
    Je te transmets ce tuyau parce que pour moi ça a marché.
    A la télé, j'ai regardé une émission, dans laquelle un docteur affirmait que pour obtenir la paix intérieure, nous devions toujours finir ce que nous avions commencé et qu'à cette condition nous bénéficierions davantage de calme dans nos existences.
    J'ai regardé autour de moi, j'ai fait le tour de la maison pour
    trouver les choses que j'avais commencées sans les terminer, et j'ai fini une bouteille de rosé de Provence, une bouteille de Châteauneuf du Pape, une vouteille de bodka, un buteil de rom, le rest de lexmil, et 1 bpoit de choccccla.

    Wou nimagginné pa com jem sens achemen mieu mintnan.
    Psasse el mssage a tou ceux con bsoin de paix intrieur,
    é di leurrke jeu lézém."

    Un grand merci, Béatrice.

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  • "L’ego spirituel.

    Ah, l’ego spirituel… Qu’il est à la mode celui-là en ces temps de nouvel Âge ! Toutes les lames du bon vieux couteau suisse ne suffisant plus à contrer la volonté suprême de l’être qui s’oriente vers ce qu’il conçoit comme son élévation spirituelle, l’ego, jamais avare d’un tour dans son sac, abdique alors sa nature matérialiste pour revêtir les paillettes d’un habit de lumière sans quitter pour autant la scène du grand théâtre où il s’est fait. Cette imposture n’est possible que parce que l’être a connu les prémices d’un éveil, souvent sous l’emprise illusoire de l’ouverture du troisième œil, et se croit alors arrivé sur le seuil du temple alors qu’il n’a rien guéri des poids qui lestent encore ses pas en devenir. L’ego dégaine alors souvent sa lame la plus brillante pour sculpter les murs de sa magnifique tour d’ivoire, sous les yeux ébahis du clan qui parfois l’a suivi. Celui-là est à plaindre car la vanité d’un ego spirituel n’a pas d’égal en ce monde et les murs de sa prison sont plus solides encore."

    Ceci est extrait d'un long article qui nous redresse bien les côtes intitulé  "Le petit bréviaire de l’ego" à trouver chez Urantia Gaïa

    L'ego SpirituelDe la lecture pour travailler plusieurs jours et pour vous en donner le courage, une photo personnelle, oui les paons blancs existent, j'en ai rencontrés.

     

     

     

     

     

    Quelques défauts étudiés dans l'article où chacun pourra se reconnaître :

    L'égocentrisme ou l'absence à l'autre, l'agresssivité, le besoin de contrôle : versions Ying et Yang, La susceptibilité, la vexation, l'insstisfaction, la victimisation, le vampirisme, la cupidité, l'envie, la vanité, le désir de paraître, le déni, la culpabilité, la tyrannie... et encore plus à lire, vous ne serez pas  déçus du voyage. 

     

    "En conclusion.

     

    Comme toujours, toutes les manifestations post-traumatiques de l’ego dans sa souffrance peuvent jaillir de bien des provenances. De son passé direct et surtout de son enfance, d’un parasitage extérieur, des mémoires de vies antérieures et des mémoires de notre lignée génétique – autrement dit celles de votre grand-mère ou de votre trisaïeul -  tout ça bien inconsciemment enfoui dans nos cellules. Comme dit mille fois, n’oublions pas que dans cette période de remise à zéro de notre histoire personnelle et collective, ignorer ce qu’il y a sous le tapis en pensant que ça ne gêne personne n’est plus possible.

     

    Il nous faut sans crainte soulever le tapis et balayer ce qui s’y trouve si nous voulons guérir de ce qui nous encombre le plus et passer enfin à l’étape suivante. Nous pouvons de nous-même faire beaucoup et si nous pensons ne pas y suffire, nous pouvons demander de l’aide à nos guides invisibles qui conduiront sur nos pas ce qu’il y a de mieux comme réponse."

     

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  • Sur les traces du sacré éditorial publié le 01/01/2012 : Monde des religions

    Croire ou ne pas croire ?Notre dossier met en évidence un fait important : l’expérience spirituelle sous ses formes très diverses – prière, transe chamanique, méditation – a une inscription corporelle dans le cerveau. Au-delà du débat philosophique qui en découle et des interprétations matérialistes ou spiritualistes que l’on peut en faire, je retiens un autre enseignement de ce fait. C’est que la spiritualité est d’abord, et avant tout, une expérience vécue qui touche l’esprit autant que le corps. Selon le conditionnement culturel de chacun, elle renverra à des objets ou à des repré­sentations très différentes : rencontre avec Dieu, avec une force ou un absolu indicible, avec la profondeur mystérieuse de l’esprit. Mais ces représentations auront toujours pour point commun de susciter un ébranlement de l’être, un élargissement de la conscience et bien souvent du cœur. Le sacré, quel que soit le nom ou la forme qu’on lui donne, transforme celui qui l’éprouve. Et il le bouleverse dans tout son être : corps émotionnel, psyché, esprit. De nombreux croyants ne font pourtant pas cette expérience. Pour eux, la religion est avant tout un marqueur identitaire personnel et collectif, une morale, un ­ensemble de croyances et de règles à observer. Bref, la religion est réduite à sa dimension sociale et culturelle.

    On peut pointer dans l’histoire le moment où cette dimension sociale de la religion est apparue et l’a peu à peu emporté sur l’expérience personnelle : le passage de la vie nomade, où l’homme vivait en communion avec la nature, à la vie sédentaire, où il a créé des cités et a remplacé les esprits de la nature –  avec lesquels il entrait en contact grâce à des états modifiés de conscience – par les dieux de la cité à qui il a offert des sacrifices. L’étymologie même du mot sacrifice – « faire le sacré » – montre bien que le sacré ne s’éprouve plus : il se fait à travers un geste rituel (offrande aux dieux) censé garantir l’ordre du monde et protéger la cité. Et ce geste est délégué par le peuple, devenu nombreux, à un clergé spécialisé. La religion revêt dès lors une dimension essentiellement sociale et politique : elle crée du lien et soude une communauté autour de grandes croyances, de règles éthiques et de rituels partagés.

    C’est en réaction à cette dimension trop extérieure et collective que vont apparaître dans toutes les civilisations, vers le milieu du premier millénaire avant notre ère, des sages  très divers qui entendent réhabiliter l’expérience personnelle du sacré : Lao Tseu en Chine, les auteurs des Upanishads et le Bouddha en Inde, Zoroastre en Perse, les initiateurs des cultes à mystères et Pythagore en Grèce, les prophètes d’Israël jusqu’à Jésus. Ces courants spirituels naissent bien souvent au sein des traditions religieuses qu’ils tendent à transformer en les contestant de l’intérieur. Cette extraordinaire poussée de mysticisme, qui ne cesse d’étonner les historiens par sa convergence et sa synchronicité dans les différentes cultures du monde, va bouleverser les religions en y introduisant une dimension personnelle qui renoue par bien des aspects avec l’expérience du sacré sauvage des sociétés primitives. Et je suis frappé de voir combien notre époque ressemble à cette période antique : c’est cette même dimension qui intéresse de plus en plus nos contemporains, dont beaucoup ont pris leurs distances avec la religion qu’ils jugent trop froide, sociale, extérieure. C’est tout le paradoxe d’une ultramodernité qui tente de renouer avec les formes les plus archaïques du sacré : un sacré qui s’éprouve plus qu’il ne se « fait ». Le XXIe siècle est donc à la fois religieux par la résurgence identitaire face aux peurs engendrées par une mondialisation trop rapide, mais aussi spirituel par ce besoin d’expérience et de transformation de l’être que ressentent de nombreux individus, qu’ils soient religieux ou non.

     

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  • L'épiphanie est un terme qui vient du grec et qui signifie une révélation, une apparition, une manifestation, une illumination soudaine qui fait comprendre la nature profonde des choses

    D'où mes voeux et en attendant votre prochaine épiphanie, vous pouvez allez vous documenter en lisant un magnifique article sur l'Epiphanie des Chrétiens sur ce site "LIEUX SACRES"

    Madame Dulac, l'auteure de ce site, vous emmènera en promenade dans tous les hauts-lieux énergétiques de France,  des petits menhirs aux cathédrales, sans oublier fontaines, arbres magiques, églises, temples...

    Ce site est une somme de connaissances et d'érudition. Bonne lecture...

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